Vin de fureur
English version (In translation)
Si deux d’entre vous sur la terre s’entendent pour
demander quoi que ce soit, ils l’obtiendront de mon père qui est au cieux. Car
là où deux ou trois sont rassemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux Lc X, 18-20; Ap VI, 4; Mt XVIII, 19-20.
Dans l’Origine du mal, nous avons décrit de manière soutenu les causes du mal en cours et celui des maux antérieurs. Nous prédirons ici avec précision, les maux ou les remèdes subséquents à notre conduite courante. Ce texte peut donc être perçu comme un livre de recettes de potions magique dont les ingrédients sont les œuvres quotidiennes de chacun. Comme ces ingrédients seront puisés de la réalité courante, nous pourrons donc rapidement goûter le cocktail savoureux en cours de préparation…
Il restera à voir si chacun préférera y ajouter des substances bestiales ou des fruits et de fines herbes pour déterminer si le résultat sera l’œuvre de sorciers et de sorcières ou celle de sages et de mages. Conséquemment nous pourrons tous expérimenter les effets de la mixture sur notre vitalité et palper concrètement notre influence et notre intégrité.
Malheureusement, compte tenu du peu d’intérêt que suscite l’Origine du mal et de notre important conditionnement bestial, nous ne pouvons pour le moment que présager une intensification du règne du mal et de l’incohérence de notre immaturité. C’est donc ainsi que nous excusons l’esprit plutôt pessimiste de ce texte. Si nous vous faisons peur avec ces quelques lignes, alors ce sera peut-être un bien. Mais de toute façon outre notre véritable conduite, il n’y a rien qui compte vraiment.
30e Version : 12 janvier 2010
2e 25 décembre 2007; 3e 31 décembre 2007; 4e 02 janvier 2008; 5e 9 janvier 2008; 6e 13 janvier 2008; 7e 18 janvier 2008; 8e 25 janvier 2008; 9e 30 janvier 2008; 10e 06 mars 2008; 11e 22 mars 2008; 12e 26 avril 2008; 13e 30 avril 2008; 14e 03 mai 2008; 15e 06 mai 2008; 16e 09 mai 2008; 17e 19 mai 2008; 18e 04 juin 2008; 19e 14 septembre 2008; 20e 28 septembre 2008; 21e 14 octobre 2008; 22e 23 novembre 2008; 23e 19 décembre 2008; 24e 30 décembre 2008; 25e 06 janvier 2009; 26e 27 janvier 2009; 27e 19 juillet 2009; 28e 23 août 2009; 29e 21 décembre 2009
1ère Version: 22 décembre 2007
Note : le chiffre entre parenthèses indique la dernière
version corrigée ou ajoutée du sujet. Cet ajout devenait indispensable pour
éviter des relectures complètes à chaque version.
Ragoût de viscères de vipères (1)
Pain de viande à la Bugs Bunny (2)
Boudin de lion (3)
Brochette de requin aux muqueuses de rat d’égout (4)
Pains à la levure au Petit chaperon rouge et gueules de loup au loup de Mer grande (4)
Tournedos de marmotte sauce aux œufs brouillées d’autruche à la silice et au poivre de cigale grillée (5)
Patte de Papa Ours à la tire d’épinette déglacé, sur neige au curry d’urine du Grand méchant loup (5)
Vole au vent de poitrine de gorille Mamon-moi sur purée d’ailes de corneille (6)
Salade de nénuphars à la mâchoire de crocodile, vinaigrette larmes de Bambi (7)
Riz sauvage, roseau et lait
de mouton dans un crâne de bouc pour mâchoire de chameau (8)
Saucisses au poulet garrotté
en jugulaire de hyène destituée avec sauce épaissie aux plaquettes sanguines
d’aiglon royal cru (9)
Crête de coq de basse cour sur feuille de laurier,
vinaigrette au sperme d’étalon sur chatte en chaleur et cou de girafe (10)
Soupe de lion sot et de tigresse attendrit au dard de scorpion dans un bouilli de crachats de cobra servi dans le crane de l’autruche depuis la coquille vide (11)
Narines de chien courant et queue de faisan contre fémur d’hippopotame
(12)
Jeune caille farcie à la salive de dragon du Komodo et à la semence d’orang-outang sur buffet de chimpanzé (12)
Buck de bière de quenouilles, sur
dos de canard et oreilles croustillantes d’orignal dans cornet de bouleau
original (13)
Jarret de ptérodactyle (Émeu) pour dents creuses, braisé au crochet de pirate, sur jambe de bois (14)
Soupe au lait de sangsue, pouces d’indiens coupés à la hache de guerre et tête de coucou servi dans un cœur de lion (15)
Grenade au S.R.A.S.S., grenadine à la grippe aviaire ou Turbo farci de salmonelle pris entre deux pains de viande de vache folle à la diable (16)
Renversé aux alouettes à la levure d’Étoile de mer (17)
Bête puante au festin de raton
laveur (18)
Chenilles en bouquet de Monarque sur tête fromagée vive de
renne (23)
Brochette de testicules
de louveteaux et de cordes vocales de louves pour dent creuses Alpha (20)
Soupe au cash-à-l’eau
et aux ventouses de calme-art géant au bouilli de tentacules et d’encre de
pieuvre (22)
Suprême de colombe aux
Aristochats (22)
Lombaires de Roadrunner (grand géocoucou) aux griffes de Coyote (24)
Lanière de poumon d’âne et
de bœuf en spaghetti sauce à la viande de pélicans (25)
Farce pour hermine aux
vermicelles de vermines (souris, rats, coquerelles, vers…) (27)
Bol alimentaire de
grand-duc (30)
Cocorico (coq, cœur, échô…) (30)
Salade d’oiseau du paradis
(paradisier) (30)
Dos de crapaud et col-de-cygne
vapeur aux épices et champignons des bois (30)
Coordonnées (27)
Renvois : Table des matières
Recherche de solutions à court terme pour maintenir la rentabilité des coutumes antérieures incluant des œuvres illégales contraires aux principes antérieurs.
Dénie des données scientifiques incontestables contraire aux coutumes antérieures.
Recherche de diverses distractions pour préserver l’équilibre émotionnel et déstabiliser l’argumentation adverse.
La recrudescence des mouvements environnementaux et humanitaires n’entraîne pas de véritable mouvement social.
Les seules avenues entreprises le sont pour, des motifs supportant l’économie antérieure (recyclage, compostage, biogaz, véhicules économiques plus performants)
Les puissants devenant moins prospères par le truchement du commerce antérieur, s’en retournent à des commerces moins éthiques, et les commerces de corruptions deviennent plus prospères.
Comme les puissants se confortent dans leur esprit égoïste et matérialiste et que ce dernier devient économiquement insoutenable, ces derniers prennent donc le rang des antisociaux. Il s’en suit une séparation entre les pures et les corrompus de moins en moins capable d’harmonie.
Il s’en suit un accroissement de la corruption et de la violence. Ceux qui avaient une attitude inclinée vers l’écologisme par inquiétude se versent de plus en plus vers le christianisme complet par suite de division sociale. L’autre camp ne se tourne pas trop en affront contre les chrétiens compte tenu de leur sentiment grandissant d’incohérence. La violence fait des ravages au sein des cruels parmi les cruels et versé dans l’égoïsme. Une tempérance mitoyenne entre le bien et le mal finit par attirer le feu des violents qui craignent la trahison. Ceci est donc favorable à la division de l’humanité : une classe de vampires et une classe angélique.
Ce processus tendra éventuellement à s’amoindrir. Éventuellement ce degré de corruption se résorbera à l’adolescence et peut-être à l’enfance.
L’âge adulte sera exempt de tout égoïsme. La chose se fera alors que tous seront convaincus de l’incohérence de notre déni des besoins d’autrui ou de notre désir de profit à les exploiter.
Renvois : Table des matières
Le désir de distraction, de dénie et de narcissisme portera chacun aux illusions passagères.
Le refus de vivre de manière cohérente et contenue poussera chacun à la sexualité débridée.
Augmentation de la population humaine déjà insoutenable diminuera d’autant plus les ressources. La faune et la flore vont exponentiellement capituler devant l’homme et laisser place aux espèces tenaces, aux épidémies, et à la désertification des zones sans espoirs.
Les puissants vont enliser les hommes dans des guerres d’extermination.
Les guerres à l’étranger demeureront financièrement insoutenables. La corruption s’accroîtra avec la violence et mutera en guerre civile due à l’attachement de chacun pour le matériel, l’envie et l’égoïsme.
Devant l’impossibilité de gestion et l’improbable soutien financier de ce régime, l’anarchie va prendre de l’ampleur. L’économie humaine s’échouera en un appareil marchand morcelé et dysfonctionnel.
La masse ouvrière diminuera du fait de l’incohérence des salaires, de la demande et de l’offre pour tout bien. Compte tenu des besoins fondamentaux, le monde rural sera envahi par de nombreux itinérants en désir d’autarcie sauvage.
Suite à l’extermination de quelques générations miséreuses, ce processus tendra éventuellement à s’amoindrir du fait premier de la diminution d’hommes survivants et du second non négligeable de la survie de témoins assagies.
La nature reprendra son souffle et les âmes humaines corrompues reprendront le rang de bêtes.
Les hommes feront des enfants dans une mesure modérée et par amour véritable désireux de les instruire solidement.
Inquiets de ne pas pouvoir voir à nos propres besoins fondamentaux, nous ne devrions pas avoir d’enfants. L’homme qui voit à ses besoins fondamentaux en mettant ceux d’un autre humain en danger ne devrait pas avoir d’enfants. C’est une simple loi de la nature qu’un esprit digne d’humanité doit pouvoir comprendre en plus de la pressentir.
Renvois : Table des matières
Le déni de la cohérence des lois de la nature se maintiendra.
Le progrès technologique continuera à entretenir l’illusion du matérialisme.
Il y aura donc un accroissement de l’esprit positiviste populaire au détriment de celui des espèces.
Il y aura donc un accroissement des robots, des bibelots et des jouets de toute sorte en remplacement imparfait des animaux et des plantes.
Dans cet esprit de positivisme parfaitement artificiel, le règne du mal et ses péchés vont s’accroître et nourrir la frustration générale. Ceci se traduira encore en corruption, en guerre civile et en anarchie.
L’environnement capitulera à la vitesse et à la proportion de notre attachement pour la matière inerte et notre refus de plus en plus justifié mais incontournable vers la simplicité volontaire.
Dû à la croissance de la rogne sociale, l’oppression s’élèvera à des niveaux insoutenables accroissant le taux de maladies professionnelles et de phobies sévères justifiées. L’attachement croissant pour les objets avec le nombre d’hommes appauvrira conséquemment les ressources naturelles et accroîtra aussi la rogne.
Par la guerre civile en zone urbaine, l’humanité sera fort épurée. Les zones rurales seront éventuellement retournées à l’état naturel où des hommes seront retournés à un mode de vie durable similaire à celui des Amérindiens mais avec plus de moyens technologiques pour survivre et assister la nature.
Les villes ne seront éventuellement plus fréquentées pour de nombreuses générations. La nouvelle économie entre les hommes s’établira sur des bases d’entraide volontaire pour des besoins de base et sans marchandage.
Renvois : Table des
matières
Une bonne part des rejets liquides et solides de l’espace terrestre ont depuis longtemps été expulsés et délayés en milieu aquatique. Si l’homme est ainsi resté aveugle de ses polluants, des espèces hautement sensitives ont plutôt été parfaitement instruites des disgrâces humaines du milieu aérobique…
En ce 26 décembre 2007, il nous a été indiqué que les espèces aquatiques gagneraient en recours alimentés de nos déchets et de la colère de l’iniquité.
Ainsi à la mesure de notre orgueil à ne pas reconnaître la vérité, désormais les êtres aquatiques auront l’autorité de préserver l’espace aquatique de l’iniquité des hommes.
Si malgré la voracité ténébreuse accrue des animaux aquatiques, l’homme poursuit son aveuglement, le renouveau terrestre s’établira en effaçant la face du sol, et se rebâtira à partir des réserves marines.
Si la liberté de corps humains ne nous est nullement convenable, alors nous joindrons nos amis les cruels carnassiers dans des peaux de piranhas, des cuirasses de crabes, des coquilles d’huîtres, des écailles de barracudas, des silhouettes élancées de murènes, des courbures voluptueuses d’anguilles ou dans les gracieuses robes de méduses Mt VIII, 28-32.
Les hommes cesseront de polluer, de saccager et de piller l’espace vital hors de leur propriété dans un respect de toute vie. Ils gagneront également en liberté et les espèces seront dociles. Le Monde tournera rondement dans la quiétude de la cohérence de ses quatre éléments fondamentaux.
Renvois : Table des matières
Il existe des endroits plus choyés que d’autres sur la face de la Terre. Ces endroits ont été investis et défendus par les plus puissants de ce monde. Ces lieux ont aussi contribué à un certain positivisme artificiel de ces propriétaires à l’encontre des désarrois du reste de la planète.
C’est donc, dans un certain sens, la douceur de ces lieux qui a permis un grand enthousiasme d’entreprise et accru du fait même la concurrence envers des milieux défavorisés.
C'est aussi en quelque sorte ainsi que les lieux défavorisés ont aussi été menés à un abus de leurs ressources primaires. Ces ressources ont ensuite été déportés dans les milieux plus favorisés dû au désavantage foncier de base.
Dans notre manque de miséricorde historique, chacun croit à sa clémence envers ses déportés. N’étant plus en contact avec ces derniers, nous finissons par croire en notre clémence honorable envers eux. Même si, depuis, quelques générations des leurs ont supporté de longues agonies. Cependant, les médias et le tourisme, depuis la deuxième guerre mondiale, ne nous laissent plus dans une pareille incohérence.
La négation de la réalité est maintenant impossible. Si bien que la prétention à l’ignorance de notre méchanceté est aussi mécréante que le déni du meurtrier.
L’abus soutenu des iniquités monétaires et marchandes entre les nations est peut-être une mesure d’adaptation temporaire, mais demeure mécréant.
Les plus grandes villes du monde sont construites au niveau de la mer. La cause relève surtout de la marine colonisatrice des époques impériales. Comme le commerce international repose toujours sur le trafic marin des marchandises, les ports constituent le point de transaction, de départ et d’arrivée de ces marchandises. Les puissants ont donc toujours mis la main sur ces lieux hautement lucratifs par la force.
Parmi ces lieux, certains le sont encore plus que d’autres et sont aussi assistés du climat et d’une nature très favorable et confortable. C'est dans ces lieux que naissent conséquemment les plus grands rêves de négations. C’est ainsi que s’attroupent les moins miséricordieux de la planète : les positivistes.
Depuis peu, Dieu a commencé à abandonner ces lieux de cruauté aveugle de sorte que les moins cruels d’entre eux se séparent des leurs en admettant que leur déni est insoutenable. Cependant parmi eux, les plus assurés dans leur cruauté, s’entêtent au déni et à l’accumulation de biens. Mais, depuis longtemps, toute la planète reconnaît toute la mesure de la débâcle.
Un jour les calculs du Créateur stipuleront que l’humanité est en mesure d’être éduquée autrement que par l’injustice humaine. Le niveau des mers s’élève avec la fonte des glaces. Aussi, les bilans financiers finiront par être rétablis à 0 par l’inondation des lieux les plus près du niveau des mers, à 0 mètre d’altitude.
Ce sont donc les entêtés à tuer et à ignorer les mourants ainsi que les voleurs de pauvres qui finiront au fond des mers. Ils seront finalement identiques aux requins et aux autres bêtes aquatiques meurtrières qui ne voient pas mieux que les côtes désirables et leurs gros ballons de plage Mt VIII, 28-32. Le porte-voix appelle Pamela Anderson, Britney Spears et les autres belles dames aux vibrations des sifflets et au sifflement des vibrations. Par pitié, la virilité de nos organes ne peut plus retenir l’Alerte à Malibu!
Le rêve américain doit être abandonné. Hollywood doit se tourner vers les plus miséreux de la planète et les traiter comme ils traitent leurs vedettes. Toute l’industrie mondiale du mensonge et de la surenchère doit cesser ses activités.
L’ensemble des magnats du commerce doit se résigner à redonner à leurs victimes et aux descendants des victimes de leurs pères, l’ensemble de leurs fortunes. Alors il fera bon vivre harmonieusement, positivement et en toute confiance réciproque comme avec nos grands-parents d’enfance.
Renvois : Table des matières
La Terre est une marmite favorable à notre progrès spirituel.
Dieu nous y laisse apprendre en tant que victime, les fondements de toute la vérité que son fils nous a dévoilée.
Pour ce faire il a donc été favorable surtout aux plus égoïstes pour hâter la quête des plus souffrants.
Toute la vérité est exposée et clarifiée dans l’Origine du mal. Ceux qui s’en croient consciemment indépendants ne cherchent pas à lui donner toute la priorité qui lui revient. Ils sont alors laissés à eux même selon leur propre rejet de la volonté du Créateur.
Jésus est venu nous dire toute la vérité et chacun selon son orgueil s’en moque éperdument comme de tout autre juste.
Comme la vérité brute n’intéresse personne, alors Dieu a favorisé les iniquités entre hommes en étant favorable aux plus égoïstes.
Chacun est mené à redécouvrir la vérité. Dieu a été favorable aux injustices humaines envers les plus démunis? Non pas en agissant lui-même avec incohérence et injustice. Mais simplement en étant favorable à un petit nombre d’injuste, sans nuire aux autres. Ensuite il reste à l’écoute des troubles de chacun et les inspire dans leur progrès psychique de la compréhension de la vérité.
Ce tutorat invisible a toujours pu être favorable à la moyenne, mais a bien fait preuve de lenteur. Il est donc arrivé le temps où l’enseignement intégral conscient doit avoir l’absolu pouvoir sur la volonté de chacun.
C’est donc que si chacun souhaite sortir de l’injustice de son aveuglement, ceux qui s’y opposent dû aux chances antérieures et aux subterfuges artificiels, seront désormais abandonnés à l’humilité souffrante de ceux qu’ils abandonnent et veulent subalternes par esprit égoïste meurtrier et positif sans bornes.
L’Origine du mal est la volonté de Dieu élaborée en détail. La volonté de Dieu est en toute cohérence avec l’harmonie de sa Création.
Qui rejette la volonté de Dieu rejette proportionnellement son intégration à cette Création.
Dû à la clémence antérieure du Créateur, un esprit positiviste hors mesure s’est installé en chacun. Mais ce dernier, loin de nous laisser présager d’une joie paradisiaque, a crû surtout en égoïsme face à la montée graduelle de la rigueur de notre cruauté générale.
Maintenant en bout de cette course diabolique, chacun croule sous la tristesse de son improbable puissance angélique et se défend contre la requête de chacun d’assouvir ses démons. Maintenant ces requêtes ne sont plus exhaussées par Dieu. Ceux qui maintenant ne cherchent pas à exhausser la volonté de Dieu se montrent aussi indignes des privilèges qu’ils n’ont ni mérités ni acquis. C’est donc que leurs démons ont investi un corps humain, par une trop grande clémence divine conséquente à notre désertification.
Il faut se tourner vers le christianisme apostolique. La vierge Marie et l’Esprit saint sont désormais tout puissants. La plus miséricordieuse des mères l’est à la faveur de nos sept besoins fondamentaux et l’Esprit saint pour sa cohérence avec les autres vérités indéniables. Qui se moque de l’un ou de l’autre pour préserver ses équilibres émotionnels et son adaptation à son univers cruel se moque depuis déjà longtemps de Dieu, mais se moque surtout de la survie de la Création… Nous implorons chacun vers l’absolue miséricorde de la mère de Dieu.
Renvois : Table des matières
L’échec économique de l’esprit de surconsommation est arrivé à son terme. Les économies les plus axées sur ces principes s’écroulent.
L’ennemi est donc perçu chez l’acheteur et s’entame un processus d’embargo et de fermeture des frontières.
Comme le revirement des choses est incontournable et opéré de main forte, les mesures de resserrement des frontières sont une issue illusoire.
Plutôt que de préserver la richesse acquise des abus antérieurs, la barricade assure plutôt la concentration des abuseurs dans l’enclave.
La seule conséquence possible, du fait de la voracité des abuseurs conscrits est la guerre civile.
La chute des groupes surconsommateurs, pollueurs et abuseurs des ressources ne peut être freinée que par un drastique revirement de mentalité. Les demis mesures sont un retard vers une nécessairement plus grande éminences de revirement radical.
La fermeture des frontières est une mesure qui vise à préserver les richesses acquises ou à combattre un marché devenu désavantageux. Les subterfuges justifiant l’embargo ont en fin de compte pour but d’entraîner les groupes d’échanges dans la même déroute.
La raison fondamentale du déclin est pourtant associée à une incapacité générale de la flore de supporter l’abus. Toute mesure visant à maintenir l’abus est économiquement insoutenable et prouvera nécessairement son inefficacité.
Il faut inévitablement retourner à un mode de vie désireux d’équité et de partage universel vers une vie respectueuse de la vie. Les besoins fondamentaux doivent être assurés hors de tout marchandage.
Les autres désirs ne doivent pas être rencontrés au détriment des besoins d’autrui. Les désirs qui rencontrent une opposition doivent être négociés vers une tempérance mutuelle.
Renvois : Table des matières
Chacun suppose que son succès repose sur sa personnalité ses compétences et son état d’âme.
Les positivistes supposent que l’insuccès a pour origine le pessimisme.
Les positivistes tendent donc à s’entourer d’optimistes à leur image pour, pensent-ils, éloigner les ondes négatives et donc accroître leur succès.
En position de pouvoir, les chanceux sont en mesure aussi d’accroître l’injustice envers les pessimistes en vue de les faire s’éloigner ou de se faire la preuve de leurs convictions.
C’est ainsi que s’accroissent, pour le malheureux, le poids de ses peines et le cumul de ses blessures.
C’est également ainsi que la confiance en autrui s’amenuise. Le manque de sincérité et d’intégrité générales tendent donc à s’institutionnaliser.
Nous venons au monde avec un bagage génétique au sein d’une collectivité qui opère un minimum d’optimisme nécessaire à la procréation.
Ce dernier est cependant fondé sur une mesure d’aveuglement comme sur une proportion de chance assistée par une clémence temporelle.
Au fil des fréquentations et des nouvelles rencontres, s’ébauchent d’autres rapports menant à des expériences favorables ou défavorables à l’optimisme procréateur.
C’est plutôt de ce mécanisme de traumatismes que s’érigent les tempéraments pessimistes. Mais c’est surtout les structures oppressives de défense des privilèges qui systématisent également des mécanismes de conditionnement au pessimisme pour les uns et à l’optimisme pour les choyer.
Supposer que c’est de l’état d’esprit que surgissent les chances et les malheurs est une vision renversée de la réalité. Chacun sait avec rationalité que c’est plutôt des malheurs et des chances que surgit l’état d’esprit. Quand on n'a pas de problème on ne se pose pas de question. Quand on a un problème on s’interroge. Quand on a des problèmes on est soucieux[MV1].
Il arrive que nos problèmes mettent en péril nos besoins fondamentaux. Tout ce qui nous préoccupe, c’est de chercher à les résoudre. Quand on a atteint ce degré d'exclusion sociale, alors nos solutions sont les plus probablement temporaires. Alors on se retrouve perpétuellement dans les mêmes dilemmes. Quand on n'a pas d’argent pour les résoudre faute d’injustices sociales, alors la société a systématisé le pessimisme en hypothéquant, de manière durable, l’attention des pauvres. Nous sommes alors parvenu à l’ignominie.
La société ne peut pas éviter de se scinder en deux par l’effet d’une telle mentalité. Mais les exploiteurs auront toujours envie d’abuser des malheureux et accroître leurs malheurs en accroissant leurs abus. Ils le feront assurément en inversant la cause et l’effet et dans un esprit de vengeance contre les vagues mépris des abusés. Ils le feront toujours, sans exception, de façon peut-être bien voilée et sournoise, mais toujours conscient de leur abus de pouvoir.
Leurs victimes seront peut-être éternellement frustrées, mais pourtant elles resteront toujours plus aptes au pardon et à se réjouir de médiocres chances alors que leurs oppresseurs continueront d’envier leurs semblables dans l’attente d’une fortune les déclassant alors qu’ils achèvent de faire le tour de la Terre. Dans une telle optique, il faut se demander qui fait le plus facilement preuve d’optimisme?
Un jour les hommes pourront se respecter et se vouer les uns aux autres. Un jour les hommes seront honnêtes avec eux même et avec toutes les espèces vivantes. Alors seulement la joie sera un bien commun et l’optimisme rimera avec nous tous. D’ici là, les uns, comme des singes, riront des commérages des autres.
Dans la conscience de cette situation, il devient pourtant possible de se regrouper en vue de tirer chacun de ses malheurs individuels vers une organisation peut-être fort abîmée, mais en route vers plus d’espoir. C’est ce que propose le christianisme et nous avons fourni dans un autre texte des idées pour structurer une telle entreprise.
Renvois : Table des matières
Que ce soit à la bourse, dans le supermarché ou au casino, de féroces capitalistes orchestrent les règles du jeu de manière à optimiser leurs gains.
La principale tactique consiste à laisser miroiter à leurs proies un profit qui se fonde sur des superstitions, des valeurs contre natures et une bonne dose d’égoïsme.
Chacun de nos besoins a depuis les débuts de la civilisation forcée les hommes à la communion.
Cependant, chacun s’est aussi approché de son mécréant ennemi. C’est que certains ont continué de croire que la communion était utile dans la mesure qu’on en sortait repu et victorieux.
La volonté de Dieu était de nous amener à une confrérie d’ententes consenties, mais les subterfuges des uns ont bifurqué la communion vers une fosse aux lions. C’est en grande partie ce que le Christ est venu chercher à rétablir. Mais notre profonde incohérence nous enlise dans nos convictions et nous empêche de distinguer la menace de nos relations les plus intimes.
Après nous avoir attirés à l’oasis la bête guette le moment où nous serons incapables d’y perdre moins qu’un maximum. Il en va ainsi à chaque oasis et à chaque gorgée.
S’il fallait alors rester optimiste et candide, la mort suivrait par manque de vivre. Ainsi le pessimisme est une absolue mesure de cohérence bien ordonnée.
Les produits et les marques de commerce seraient sans aucune utilité si nous étions intègres. Pourquoi chercher à embellir des denrées? Ce ne peut être que pour dissimuler des défauts, ou pour laisser croire à une valeur ajoutée en comparaison à la concurrence. Mais, dans les deux cas, il s’agit de supercheries qui témoignent contre nous de notre incohérence mécréante.
À une échelle moins individuelle, le monde boursier est similaire. Les actions de compagnies sont tout aussi sujettes aux goûts du jour. L’actionnaire tout comme le courtier n’est pas un meilleur acheteur ni un meilleur vendeur que le citoyen moyen dans sa vie personnelle. Il ne l’est donc pas non plus au travail. Il ne peut en être autrement, car l’homme n’a pas été conçu pour cela. C’est en fonction de modes et de préférences artificieuses que s’échangent de nombreux emplois, contre de nombreux congédiements et de longues économies contre de nombreuses faillites.
Il faut que chacun cherche à ne plus imposer sa volonté. Si on n’y arrive pas par la puissance, il faut aussi que ce ne soit plus par les subterfuges. Tant que nous serons entêtés dans un esprit avare qui s’excuse de nombreuses machinations artificieuses, le plus grand nombre s’enlisera dans les mêmes rouages contre nous.
Mais les humbles auront toujours pour réconfort : l’harmonie symphonique de leur corps avec l’orchestre de leur milieu. Un jour chacun se tournera vers autrui dans un esprit de charité gueuse. Alors, ce ne sera plus des économies parcimonieuses que nous dirigerons vers de bonnes œuvres. C’est toute l’Économie que nous acheminerons vers son destin : la toute puissante volonté de Dieu.
Renvois : Table des matières
Antérieurement, la puissance allait aux plus désireux d’en prendre le monopole.
Le plus souvent, c’était donc les plus cruels qui accouraient à cet objectif avec le plus de voracité. S’ils arrivaient en retard, c’est par des arnaques et des mesures sournoises qu’ils délogeaient leurs rivaux moins injustes.
Les injustices nous ont enfin convaincue de la nécessité de nous aimer. Mais comme la doctrine est désormais exposée à chacun et que la profondeur des convictions de chacun y correspond, cette mesure pénale sera éradiquée. Nous assisterons donc à un renversement de l’ordre Mt XXV, 31-46; XIX, 24.
Notre fastidieuse négation de la loi universelle d’amour des uns pour les autres nous a livrés aux cruels selon notre propre foi.
Nous avons toujours rendu hommage à des puissants. Pleins d’eux-mêmes, ils se sont mis en retour à nous opprimer ainsi que ceux que nous aimons. Étant donné la prospérité de la nature, nous étions en mesure de ne pas perdre tout espoir. Nous restions ainsi assez tolérants.
Avec la nécessité de reconnaître que le pauvre est maintenant lui-même acculé à l’état de survie dû à la démesure de ses oppresseurs, l’ordre ne peut faire autrement qu’être renversé.
C’est donc à même nos nouvelles convictions que s’érigera le renversement. En détournant notre support des iniques à la faveur des justes, le commerce des premiers sera amoindri, et celui des autres sera accru.
Compte tenu de la générosité des justes et de leur foi dans la communion générale, le profit ainsi redistribué sera diffusé. Contrairement à une course des privilèges à laquelle nous sommes habituées, nous assisterons à une émancipation de l’entre-aide. Des oppresseurs pourraient même faire de grands gestes de générosité en vue de préserver leur notoriété.
Plusieurs se feront plus éloquents que bien des pauvres. Mais ce sera par désir de justifier leur suprématie antérieure avec la vigueur nourrie de la clémence de leur passé. Ils auront perdu de vue qu’en fin de compte, l’humilité était à la base de tout renouveau et de toute justice. Il est inutile de chercher ailleurs. Tout autre effort préservera les hiérarchies au détriment de l’équité.
C’est par l’habitude à faire le bien et à quitter nos vieilles mœurs, que les nouvelles deviendront des habitudes. Les souvenirs de nos habitudes s’estomperont. La honte et la fierté de nous y être adonnés aussi. Graduellement chacun sera de plus en plus apte à se motiver à faire le bien. Et chacun pourra mieux encourager chacun dans cette veine.
Chacun finira donc par travailler pour la concrétisation du Royaume de Dieu selon ses propres motivations et à la proportion de la ferveur de chacun. À cette mesure correspondront aussi un accroissement exponentiel des convictions chrétiennes de chacun et une régression tout aussi exponentielle du règne du mal.
Quand on y réfléchit bien, une dépression économique est une simple conséquence des inéquations humaines en marges des lois de la nature. En bout de compte, l’économie de la Terre repose sur la photosynthèse végétale. Tout ce qui s’y oppose est donc une décision volontaire de courir vers un échec économique inévitable. Il n’y a donc pas lieu de réagir avec panique comme face à un événement surnaturel démoniaque. Ce dont on doit s’émouvoir, c’est plutôt du long délai d’accalmie entre les hauts et les bas. Les pauvres ont tout à gagner des dépressions. Ils seront ensuite moins sujets à être déshonorés avec le reste de la nature. C’est à la proportion de notre contribution au règne du mal que surgit notre frayeur des échecs financiers de ceux que nous supportons. Si des milliers de milliards d’hommes cruels ne sont pas venus à bout de la Terre, c’est que le Royaume de Dieu est tout à fait stable. C’est un gage majeur de la stabilité de l’investissement.
Un jour heureux viendra où les moqueries céderont la place aux acclamations et aux rires en chœur. Alors les complaintes se dissiperont dans une infinie collaboration.
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L’organisation sociale est en continuelle mutation.
L’ordre antérieur étant source d’injustices et de frustrations, les changements inévitables ou forcés, porte les victimes à beaucoup de rigueur envers les oppresseurs antérieurs.
La pénurie d’amour peut aussi laisser croire que le surnombre impose la disgrâce pour un détournement d’affection.
Du fait des incongrus de l’organisation sociale surgit assurément de l’oppression.
Ainsi surgissent la rogne et l’esprit de révolte. De la crainte de cette dernière surgit ensuite encore plus de rigueur oppressive.
Ceci se traduit inévitablement par, encore, plus de biais et de nécessités de changement.
Cependant, la nature finie par procéder à une révolution mitoyenne par le truchement de l’arrière garde. Loin de la menace directe de la révolte, les lois de la nature finissent par s’imposer de manière incomplète et voilée, mais toute puissante.
Surgis ensuite une déstabilisation de l’ordre loufoque antérieure. Les nouveaux favorisés tenteront alors d’instaurer leur influence avec rigueur.
Ceci se traduit par une nouvelle organisation immature nourrie de moins de liberté de cruauté. Mais l’ordre nouveau demeure cruel et immature et peut être tout aussi cruel selon l’époque.
De toute part, chacun se révolte couramment des incohérences de la conduite de chacun. Chacun blâme les injustices de ce qui leur est le plus opposé. Les femmes se révoltent des hommes et les hommes des femmes. Les vieux méprisent les jeunes et les jeunes haïssent les vieux. Les riches sont hargneux à l’endroit des pauvres et les pauvres se révoltent des riches. Les bureaucrates médisent à propos des travailleurs et ces derniers contestent leurs mesures. Les écologistes sont ignorés des destructeurs du monde. Si on est incapable de nous aimer les uns les autres, jamais nous ne pourrons aimer une autre espèce ou même toutes les autres espèces.
Pourtant, si nous ne pouvons épargner de cruauté, le plus gros animal, la baleine, alors nous ne pourrons épargner l’espèce dominante : l’humanité. Nous avons cru qu’en nous préoccupant des failles dans l’ordre, nous parviendrions à une organisation fiable. Mais en fin de compte, les fondements cruels de notre civilisation étaient la faute dominante que nous avons toujours niée. Ainsi tout ce qui tend à maintenir cet état de fait aboutit nécessairement à l’effondrement du tout. Ce n’est pas en nous préoccupant des corps influents que la survie de la biosphère s’assure. C’est par la sauvegarde du plus misérable insecte, non en tant qu’espèce, mais en tant qu’individu, que le salut du monde peut être espéré. La Création est infiniment plus cohérente avec nos réalités intimes que ce que tous ensemble nous ne pouvons seulement l’imaginer.
Il faudrait non pas rechercher une organisation sociale qui supporte nos superstructures institutionnelles, mais les besoins fondamentaux de tous et chacun. C’est seulement de cette cohérence sociale fondamentale que peut découler ensuite une institutionnalisation cohérente et incorruptible.
De cet ordre incontestable ne pourront surgir ni injustice, ni esprit de révolte. Il sera aussi difficile alors pour un oppresseur de pervertir chacun à son avantage propre. Pour y parvenir, il devra faire un grand usage de terreur. C’est pourquoi il faut d’abord enrayer l’esprit de cruauté latent et nous tourner d’abord vers le végétarisme chrétien.
En somme les révolutions naturelles sont la mesure la plus équitable de redressement entre les deux mondes. Mais c’est par le comportement de chacun que peut s’accroître l’accès concret et actuel au Royaume de Dieu. Plus les lois seront immédiatement associées aux besoins fondamentaux du plus grand nombre de vivants, plus proche sera l’avènement du paradis terrestre.
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En matière affective, l’intégrité et la loyauté sont un équilibre difficile à réaliser.
Auparavant, c’est par la répression sociale et le refoulement que le tout était préservé. De nos jours, le plus grand nombre tend donc à stabiliser ses relations dans le mensonge, l’infidélité et le manque de loyauté avoué avec la même fermeté que le niveau d’intégrité.
L’amour sincère est aussi inaccessible que notre esprit adultère est profond, et c’est à la mesure de cet esprit frivole que l’insatisfaction reste sans épanchement.
C’est en fin de compte par notre rejet de la loi de l’amour des uns pour les autres, que nous approfondissons notre manque d’intégrité et notre déloyauté. Puis surgissent les illusions des désirs adultères.
Par cette stratégie nous abusons de la confiance de ceux que nous séduisons. C’est sur cette base que nous sécurisons notre tissu social en accroissant notre potentiel et notre enthousiasme.
Par le truchement des récompenses et des avantages, il devient possible de gagner l’affection qui ne nous est pas consentie naturellement. Mais il devient également difficile de la préserver en s’abstenant de partager les mêmes passions fondamentales.
C’est aussi en faisant monter les enchères qu’on suppose atteindre un amour plus sérieux. En fin de compte c’est plutôt à même les chances acquises qu’on ébauche nos relations. Il s’agit d’une opération purement capitaliste sans chaleur humaine. Mais en se laissant croire qu’on parvient ainsi à chiffrer la profondeur d’une démonstration d’amour, c’est plutôt nos propres aspirations qui s’éludent. Nous devenons par là manipulables et de plus en plus incapables d’intégrité, de sens et d’aspiration. Nous perdons l’essentiel de nous même et assimilons l’autre dans notre personnalité. Cela non par amour, mais par prostitution.
Dans ces divergences naissent nécessairement des dénis des priorités de l’autre et une tendance aux distractions pour préserver l’optimisme artificiel natal. Ce manque d’ouverture foncier nourrit de plus en plus un sentiment d’emprisonnement d’une part et une crainte croissante de trahison de l’autre. L’étau devient insupportable autant que le manque de sincérité.
Lorsque la situation devient flagrante, alors tout l’amalgame s’écroule et c’est l’ensemble des rapports qui sont reconsidérés tel qu’ils auraient dû l’être a priori. Pendant que s’accroissent les délais de franchise et ceux du déni et des distractions, s’accroît également le deuil du péril inévitable. Peu importe la quantité d’amour témoignée dans un rejet fondamental de la personne, ou de son attachement à la Création, l’amour ne peut être que limité.
Il n’y a donc pas beaucoup d’espoir pour le loyal et l’intègre d’ici là. Aussi longtemps que la loi d’amour des uns pour les autres sera ridiculisée, le chrétien sera trahi ou forcé au célibat. Il n’y a pas de raison pour qu’un amant du Seigneur humilie ce dernier par le truchement de ces relations. Qui s’attache à un chrétien s’attache aussi au Christ. C’est pourquoi le Créateur ne leur permet pas de devenir attrayants pour d’autres raisons superflues. Le chrétien devient blessé par sa destinée, par ses convictions. Mais les causes de cette injustice apparente doivent avoir des fondements dans le détachement antérieur à la volonté divine. C’est la plus puissante raison qui laisse le chrétien espérer dans un paradis et une vie meilleure après la mort. Mais cette raison affective et sexuelle est parfaitement cohérente avec l’ensemble de notre rejet viscéral de la volonté du Créateur.
Sur
Terre chacun cherche à réaliser l’amour des uns pour les autres dans un cocon
familial. Dans l’évidente incompétence, nous ne saurions rêver à plus
d’ampleur. Si ce n'était pas des hormones et des organes génitaux, il y a fort à parier que l’amour
des uns pour les autres serait une notion extra-terrestre.
Le chrétien apostolique devient un amant ultime qui ne peut refermer son affection autour de la cellule familiale? Son destin le force à gagner l’affection du nombre vers une société plus affectueuse : le Royaume de Dieu? C’est une assez triste justice.
On ne gratifie jamais le loyal où l’adultère se fait reine. Mais l’attachement pour le faux pousse aussi au narcissisme, au culte du corps et à la peur de vieillir. C’est donc de ce trouble psychique que naît l’usage des stéroïdes anabolisants et de substances vivifiantes. Mais en fin de compte les motivations athlétiques trouvent plus de fondements dans le chrétien que dans le culturiste. L’âge force le narcissique vers les prises de consciences de ses refoulements, alors que son charisme s’effrite. Il ne saurait alors retrouver les mêmes motivations pour la culture physique. Si le sportif trouve sa motivation autrement, sa loyauté, son esprit sportif, préservera sa santé, sa jeunesse, ses relations et ses motivations diverses.
Un jour viendra où il sera possible à chacun de vivre avec plus de sincérité. Alors la chasteté du juste ne sera plus le pénible lot de la loyauté et de l’intégrité. Un jour il sera plus clément d’être intègre, sincère et loyal qu’infidèle, hypocrite et menteur. Nous ne pouvons aimer quiconque en manquant d’égard pour ceux qui sont aimés par celui ou celle qu’on aime. Négliger ces liens affectifs entame une suite conséquente de négligences en toute autre intimité. De ces derniers rouages de négligence surgit aussi un amour hypocrite qui alimente d’abord l’amour propre de l’aimant. De ce rapport sadomasochiste ne saurait provenir un réel réconfort affectif. L’amour des uns et des autres est un programme de formation inscrit dans notre métabolisme.
À force de manger des animaux, nous nous sommes réduits à en être. À force de partager les mêmes valeurs, notre attachement mutuel n’a pas plus de profondeur ni plus de valeur. Si un jour un chrétien séduit notre amoureux ou notre amoureuse en toute loyauté et intégrité, cela nous sera utile. Comme notre attachement est fondé sur des bestialités, alors n’en pleurons pas trop. Nous sommes depuis longtemps dignes de notre célibat alors que notre opposant ne l’est pas mais l’assume mieux que nous. Mais il s’agit là d’un risque théorique avec une probabilité statistique très faible.
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Le corps animal a des besoins, des limites de tolérances et la capacité de discriminer entre les sensations douloureuses et réconfortantes. C’est un mécanisme de survie profondément ancré dans notre métabolisme inconscient et instinctif. C’est une vérité infantile indéniable même pour l’autiste profonde.
Nul ne peut supposer que tout autre individu soit exclu de cette loi fondamentale de la Création qui berce chacun depuis le foetus.
L’esprit sadomasochiste sexuel est le fruit très hideux du déni des lois de la Création.
Le sadique est complètement motivé et conditionné au meurtre par son masochiste préféré.
Ce masochiste a bien des motivations fondamentales à se mettre en pareil péril.
Mais ce faisant, c’est son propre corps qu’il doit renier, pour laisser celui du sadique prendre toute l’ampleur qui ne lui est nullement accordé du Très haut.
Par le truchement des nombreux pardons et des trop nombreux dénis, le masochiste se voit piégé de plus en plus dans sa trop grande clémence. Dès qu’il cherche à se sortir du silence, son assaillant fait tout en son pouvoir pour assurer ses refoulements hideux. Car le sadique connaît ses fautes depuis l’origine.
Si le sadique tire son plaisir de son sentiment de pouvoir sur l’autre, alors le pire est à craindre pour le masochiste. Quand le sadique sera persuadé qu’il ne contrôle plus sa proie avec les mécanismes antérieurs, alors ce sera des mécanismes encore plus sournois, cruels et efficaces qui seront mis en branle. La vie du masochiste est dès lors en péril imminent.
Alors, des ébats sexuels routiniers pour le masochiste seront en fait une cérémonie préméditée de mise à mort consentante pour le sadique. De plus, les marques d’affection publiques extravagantes seront toujours des manigances oppressives pour préparer l’alibi inévitable.
Les fondements de l’équilibre psychique se trouvent dans la cohérence première avec notre appareil biologique. Le déni de l’omnipotence de la réalité externe indispose à la cohérence interne et nourrit un caractère manipulable. C’est donc à la mesure de notre manque d’intégrité que nos plus proches collaborateurs en viennent à nous convaincre de nous moquer de nos propres réalités constitutives avec eux au nom de l’amour qu’on leur doit.
Pour fabriquer des masochistes, des suicidaires et des victimes d’abus sexuels et autres, il suffit de mettre au monde des enfants sans amour ni sans attention parentale dans des environnements cruels. Ainsi ils seront forcés de s’adapter au plus jeune âge à servir des mains de maître. C’est ainsi que le reste de leur vie, dans une soif de tendresse, ils réconforteront ceux qui ne méritent aucun réconfort, en échange d’aucun réconfort du tout.
Choisissons donc une meilleure façon d’être. Ne faisons pas plus d’enfants que ce qu’on est en mesure d’en aimer sincèrement. Cela veut premièrement dire qu’il faut d’abord éviter de faire des enfants avec une personne que l’on n’aime pas.
Arrêtons aussi de nier l’indéniable dans une folle idolâtrie psychopathique. Un homme hideux peut se prendre pour dieu. Il peut se prendre pour dieu même sur son lit de mort, alors qu’il disparaît. Mais, à son chevet, ses intimes sont libres de confirmer ou non ce que rendent leurs autres sens selon leur accoutumance.
C’est aussi un grand manque de miséricorde de refuser de reconnaître le droit à chacun de s’exclure du mariage sous ce regard. Le divorcé ne doit pas être excommunié sous aucun prétexte. Allons-nous donc priver l’Église de toutes les plus miséricordieuses âmes? Allons-nous les scandaliser du Christ : leur Sauveur? Nous serions alors assurés de l’invalidité de notre union sociale. De plus, même si tous les rapports sadomasochistes ne sont pas meurtriers, ils le sont de manière insidieuse et nul ne peut estimer le péril mieux que l’affligé. Dans l’état de masochisme, l’individu est gravement réduit au silence selon le vœu du sadique. Le refus social de reconnaître le besoin fondamental à la miséricorde du masochiste n’est rien de moins qu’un assassina à bout portant.
Les couples peuvent bien se séparer pour des motifs futiles, aventureux ou frivoles. Ils sont alors fondés sur les mêmes bases et ne sauraient être d’une grande influence sur l’éducation des enfants de ces familles. D’autre part, pourrions-nous enseigner une pire abomination que le masochisme à des enfants au sein d’un tel foyer carcéral privé de parole et d’oxygène?
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De notre cruauté première surgit notre sentiment de rejet fondé. Ce dernier alimente notre honte viscérale. En retour la honte nous pousse à la conquête de gloire. Toutes des notions qui en fin de compte proviennent du désir d’apaiser la honte de notre cruauté.
Cet attardement propre se répercute aussi sur notre progéniture. C’est aussi pour palier à notre incompétence qu’on tente de trouver un certain repos dans les exploits de nos enfants angéliques. C’est donc ainsi que l’enfance, la camaraderie et l’esprit d’équipe cèdent la place à la compétitivité et aux soucis.
Enfant, on ne saurait être expérimenté. Nous pouvons tout au plus être doués et chanceux.
Quand on met des personnes inexpérimentées dans une situation de compétitivité, ceux-ci se frottent donc à de maigres avantages de leurs compétiteurs sur eux.
On croit alors les mettre en situation favorable à leur émancipation. Mais en fait ce que nous commençons à véritablement fabriquer ce sont des tricheurs. C’est par ce principe même que nous enseignons les péchés capitaux aux enfants. Ainsi ils ne deviennent pas bons en mathématique, au soccer ou au hockey. Ils développent leur expertise à mentir, à opprimer et à tricher. Par stratégie ils deviennent hypocrites, ils se droguent et ils se vengent. C’est pourquoi ils deviennent agressifs, égoïstes, vaniteux et idolâtres.
S'ils deviennent des champions c'est par ce mécanisme de cruauté fondamentale. Leurs parents pourront alors se rassurer de leurs compétences parentales. Pourtant les victimes se seront accrues avec l’intensité des remords et des refoulements. En fin de compte la honte parentale ne sera que plus exacerbé de celle de l’enfant.
Certains enfants pour leur part ne s’élancent pas dans cette voix vengeresse. Ils ne réussissent peut-être pas non plus à devenir des champions outre mesure. La concurrence déloyale finit par les priver de leur passion. Si l’attrait d’une discipline les séduit pour ce qu’elle est et ce qu’elle exige de par ses règles formelles, ce sont les habitudes informelles qui finissent par les en dégoûter.
Ces enfants justes finissent donc plutôt désabusés dans la plupart des domaines de la vie. Ils finissent par céder les femmes, les carrières, les revenus, les passe-temps, les relations sociales, etc. qui leur reviennent. C’est donc par loyauté et amour de leur prochain, des enfants des autres, que les justes finissent par être des ringards. Quand ils finissent par être également radieux malgré tout dans leurs activités très rangées, on les accable d’avantages d’outrages ou on les abandonne à encore plus d’autarcie. S’ils survivent alors ils deviennent encore plus radieux. Mais lorsqu’ils en meurent, ils ont gagné la sainteté et un coin de paradis.
Les justes se sont donc préparés à une vie avec des justes dans la rigueur de l’injustice. Les autres se sont donc acclimatés à leur milieu naturel : la cruauté. C’est donc ainsi que nous sommes mortels. La cruauté s’oppose au vivant. Elle mène donc à la mort tous ses fidèles. Il n’allait pas être cohérent que les principes d’attachement à la cruauté aient les mêmes résultantes que l’attachement à son antonyme : l’amour des uns pour les autres. S’opposer à la Création nous mène donc à l’anéantissement et se conformer aux besoins de chacun nous mène à la vie éternelle.
En renversant nos échelles de valeurs, en récompensant la tendance infantile naturelle au support mutuel, en luttant contre la ségrégation et la compétitivité, nous conditionnerons un paradis sur terre au lieu de l’enfer. Ceci sera en retour favorable à la prospérité de la nature et donc de l’économie humaine.
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Dans tous les milieux, il existe un certain degré d’adhésion général à la cruauté.
Dans chacun de ces milieux barbares, chacun estime assez acceptable ce degré moyen de tolérance mutuelle.
En somme, plus d’exigence de miséricorde est reçue avec dérision et plus de cruauté soulève de légères controverses selon l’écart entre ce barbarisme général et la cruauté perçue.
Cette même tempérance est réciproque à la fréquence des actes de cruauté quotidiens.
Mais également, plus la tempérance s’élève dans un esprit macho, plus s’accroissent les actes bestiaux entre humains.
Au sein d’un régime barbare, le roi est le plus cruel de ses confrères. Il ne saurait régner sur des violents autrement que par une main de fer.
D’autre part, le plus impuissant de cette civilisation se retrouve pauvre, abusé, humilié, ridiculisé, abandonné, volé, mutilé…
Au sein de cette hiérarchie se conditionne la cruauté par un système de récompenses pour des actes cruels nourris à partir des économies des plus miséricordieux.
Les humains finissent donc par nourrir leur amour propre honteux à partir de la vitalité d’humains. Ces derniers, se nourrissant eux-mêmes d’animaux par manque de miséricorde, maintiennent cet ordre social méritoire.
Sous ce regard, la jeune fillette attirante qui montre une certaine tendresse pour son prochain finit par être violée par un oncle sidatique. En retour, elle répandra sa maladie à un grand nombre d’imbéciles. Lorsqu’elle en suffoquera elle sera mûre pour une contrée plus évoluée. Une société moins tolérante par un plus grand désir de perfection individuel.
C’est donc là l’un des décrets divins pour rétablir l’ordre naturel dans les ignominies humaines auxquelles nous sommes tous intimement liés.
L’appel au perfectionnement moral est perçu, par le plus grand nombre, comme une sorte de complainte ou un reproche incessant. Conséquemment les cruels y réagissent par de l’ironie et cela jusqu’à la violence meurtrière. Leur aveuglement est tel que l’appel à la prise de conscience suscite même la vengeance sournoise.
Mais la miséricorde est un des sept besoins fondamentaux de tout animal. C’est un fait indéniable auquel chaque animal capable de se reproduire a souscrit pendant qu’il fut materné. Si donc, malgré nos évidentes prises de positions antérieures, nous restons cruels, c’est par égoïsme. En fin de compte nous réclamons tous de la miséricorde comme un droit acquis dans un monde moderne. Pourtant nous restons surtout attachés au profit à court terme de l’homme des cavernes.
Le degré d’injustices sociales, le niveau de barbarisme de toute civilisation, est directement proportionnel au nombre de plats de viandes que cette même civilisation consomme. La miséricorde est le programme de formation que les animaux de la Terre se donnent mutuellement. Cette éducation forcée est programmée dans notre propre métabolisme. Chercher à s’en soustraire n’est rien de moins que de se prendre pour Dieu. C’est aussi une autre belle démonstration hideuse de notre grande incohérence : notre besoin d’être éduqué et donc de souffrir de nos fautes…
Il faut supporter économiquement seulement des actes de miséricordes. Il faut répudier et bannir tous les actes de cruauté qui au contraire sont actuellement élevés en idoles. Il faut fonder une nation végétarienne. C’est un grand besoin social qui repose sur les fondements de notre métabolisme corporel. S’opposer à ce fait indéniable, c’est accepter d’être mortel. C’est signer son arrêt de mort. Réjouit d’exploits de pêche, d’exploits de chasse ou de tout autre manque de miséricorde, nous acceptons de mourir en laissant quiconque indifférent.
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Certains bons penseurs des époques lointaines mais surtout des hommes d’influence moderne défendent l’idée que l’esprit positif est la cause de réalisations de projets.
Selon cet esprit ce serait plus la projection mentale de projets qui serait d’avantage gage de réalisation que le labeur, la nécessité et le bien-fondé des réalisations.
En somme le succès aurait selon eux plus de rapports avec l’imagination qu’avec la réalité.
Quand on souhaite atteindre un objectif, quand on s’efforce à une réalisation, nous devons affronter un obstacle. Par définition, la réalisation sera complétée alors que l’obstacle sera franchi.
Si notre esprit reste versé dans le pessimisme, nous amenuisons nos chances de réalisation. Car nos facultés mentales restent peu ouvertes à des idées propices à lutter contre l’obstacle.
Mais d’autre part, nos sens, notre expérience et nos intuitions ne doivent pas négliger la réalité. Si donc il faut affronter un obstacle démesuré, le seul intérêt pour l’imaginaire peut mettre le combattant en posture fort périlleuse.
Ainsi le pessimisme peut trouver son origine dans maintes habitudes chétives ou désintéressées. Des obligations qui nous tiennent régulièrement à l’écart de nos profondes aspirations peuvent nous rendre sujets régulièrement au pessimisme. Il peut souvent provenir de nos rapports de soumissions à la volonté de gens qui nous oppriment et nous mènent le plus souvent contre notre volonté. Mais le pessimisme peut aussi être nécessaire à l’analyse éclairée de la situation à affronter.
La seule foi dans le positivisme à tout prix néglige donc de nombreuses capacité et limites humaines.
Il s’agit d’une foi populaire qui nourrit un aveuglement et un mutisme prodigieux. En bout de ligne elle devient un prétexte pour asservir davantage d’opprimés qui essaient de leur mieux de voir un peu de joie. Mais ils finissent malgré tout plus meurtris.
En fin de compte les plus motivés à nous convaincre à l’esprit de positivisme sont de sournois harnacheurs. En propageant autour d’eux cette foi morbide, qui confond la cause de l’effet, ils s’assurent un futur consentement plus périlleux. Voilà l’art du leadership à l’américaine du XXIe siècle : la dictature démocratiquement consentie par lavage de cerveau.
Par ces stratagèmes, les dirigeants peuvent envoûter d’autres dirigeants qui assurent à leur tour qu’un grand nombre soit positivement motivé à atteindre sans obstination les objectifs du premier dirigeant. À la suite des réalisations de masse inévitables, la crédibilité du dirigeant qui s’en approprie tous les mérites s’accroît. Il s’en suit que le prochain projet sera encore plus facile à vendre, à un encore plus grand nombre. En fin de compte, s’il faut que ce dirigeant souhaite éliminer les pessimistes avec les Juifs, toutes les troupes bâtiront sans broncher des camps de concentration dans un esprit parfaitement positif.
Lorsque nous aurons appris que la miséricorde est un besoin fondamental, nous ne serons plus portés à négliger aucun individu. Nous comprendrons un jour que nous n’avons aucun droit de négliger qui que ce soit ou d’amener qui que ce soit à s’intéresser à nos projets superflus, alors que des humains ne rencontrent pas leurs besoins fondamentaux. Nous serons alors incapables de convaincre qui que ce soit d'agir contre sa conscience.
Lorsque nous abandonnerons notre foi dans la hiérarchisation des droits et privilèges. Quand nous ne supposerons plus que les mourants d’injustices le sont par justice. Quand nous ne serons plus manipulables sur le plan de nos allégeances. Nous gérerons individuellement nos destinées communes dans un grand éclairement des âmes pour un profit commun d’envergure.
Dans ce dernier esprit inévitable, chacun sera pourtant empreint d’un très grand esprit aventureux, courageux, intègre et optimiste. Nous ne faisons aucune preuve de positivisme en faisant accomplir nos vœux par d’autres. Quand on a suffisamment d’espoir pour nos propres projets, on est d’esprit aventureux et optimiste. Autrement ce sont les autres qui sont d’esprit valeureux. Quand nous les faisons agir dans l’aveuglement, on a peut-être réussi à être influent, mais, dans notre monde, cela ne veut rien dire. La Terre a prouvé que nous sommes tous suicidaires. À force de bavardage on finit par être écouté et imité, même dans des rituels masochistes. Surtout si on dit ce que tout le monde veut entendre et qu’on se montre de connivence avec les idoles et les idéaux mondains. Nous sommes donc comme une pie qui finit par attirer l’attention à force de jacasser.
Y a-t-il vraiment quelque chose de valeureux là quand en fin de compte les œuvres qui en découlent sont hideuses? Un exploit débouche sur une réalisation noble, belle, utile et est accompli par libre volontariat. Lorsqu’une œuvre est orchestrée sous l’influence oppressive, elle risque très fortement d’être grotesque, néfaste et hideuse. De plus on ne saurait même pas en attribuer les mérites à l’oppresseur. Au mieux l’oppresseur sera l’unique récipiendaire de la honte qui lui sera attribuable. Au pire toute la patrie sera sous le voile méritoire de la honte. Les cérémonies au garde-à-vous nazi ont donc été une acceptation publique de la honte nationale de l’idéal nazi porté sur l’Allemagne.
Doit-on donc revivre une fois encore ce genre d’accréditation avant de devenir intègre comme nos grands-parents l’ont découvert? Aussi longtemps que nous tolérerons le manque de miséricorde envers les animaux, nous l’accepterons contre nous même. Aussi longtemps que nous imiterons l’orignal et le canard dans le marais, nous serons leurrés et transformés en gibier dans nos relations d’affaires.
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L’homme sauvage voit à ses besoins fondamentaux pendant la plus grande partie de son temps d’éveil.
Une fois réuni socialement, le partage des tâches en champs d’expertise permet à chacun d’avoir plus de temps à consacrer à ses activités et à d’autres choses moins fondamental.
Ceci est rendu possible par le fait que chacun peut devenir plus efficace en développant de l’expertise dans un domaine particulier où il a a priori des aptitudes et des intérêts plus particuliers.
C’est donc sur ces rudiments archéologiques que le marché du travail s’est appuyé.
L’homme des cavernes a pu découvrir qu’il lui était avantageux de développer un peu de miséricorde envers son espèce. En devenant moins rustre et moins cruel envers d’autres humains, il a donc pu fonder une société plus oisive et capable d’évolution.
Les siècles et les millénaires se sont écoulés alors que lentement la posture et la taille des générations subséquentes s’élevaient. Au fil des années de guerres et de disette, sous le poids des régimes dictatoriaux, de l’esclavage et des tirants, les profits de la miséricorde ont donc quitté les mains des miséricordieux pour gagner celles des capitalistes.
Si le fanatique capitaliste a oublié les fondements de sa corne d’abondance, il n’en demeure pas moins que c’est grâce à elle qu’il tient sa oisiveté propre de malotrus.
Dans de telles circonstances, sous une telle forme de détournement d’intentions, bien entendu nous avons fini par nous désintéresser de la miséricorde. Si en fin de compte on s’en retourne aux mêmes avantages en état de survie, alors le choix mitoyen devient la corruption.
C’est donc par abrutissement caverneux de nos boîtes crâniennes qu’on en est retourné aux bases de la civilisation et donc au christianisme fondamental. Chacun cherche donc une meilleure tribu. La seule qui vaille sera chrétienne. Si on fuit de poilus ingrats, n’allons pas croire que ce sera auprès des costards à rayures, des joues rasées de près, des jambes épilées au laser ou des uniformes impériaux qu’on trouvera plus d’avantages.
C’est aussi parce qu’on est devenu entre-temps plus puissant qu’on a aussi mis en péril sous le même principe l’ensemble des espèces de la Création. L’homme a eu le privilège de la parole et donc de la miséricorde. Ce n’était pas pour mieux soumettre toutes les autres espèces de langues étrangères aux coups de javelots. C’était simplement pour lui donner les moyens d’approfondir sa miséricorde vers l’ensemble des êtres de la Création. C’était pour faire de l’espèce intelligente, l’espèce qui puisse rendre la Terre autonome en préservant l’équilibre des écosystèmes.
Les prédateurs maintiennent un certain équilibre entre les espèces. L’humanité n’a pas un rôle de prédateur. Elle n’a pas d’excuse à rendre contre ses actes de cruauté dû aux privilèges que lui confère sa capacité de parler, d’être entendu de comprendre et de s’entraider mutuellement : la miséricorde. L’humanité doit protéger les espèces menacées par d’autres moyens que l’extermination des espèces qui les menace. L’homme doit pouvoir faire la démonstration constante de la puissance de sa miséricorde à l’ensemble de la Création. L’homme ne doit plus être une preuve vivante de la toute puissante cruauté ni de la tyrannie de sa faim.
La cruauté humaine devient une excuse, pour l’ensemble des êtres vivants, de ne pas avoir foi dans la miséricorde de leur Créateur. Puisque la bête la plus puissante est incapable de parfaite miséricorde, alors tous les autres êtres, par réflexe de survie, sont cruels. Aussi longtemps que nous serons convaincus que la nature doit nourrir les aspirations bestiales de l’homme, nous serons nous même les défenseurs de nos tirants et des escrocs qui nous subjuguent et nous arnaquent. Nous ne pouvons rejeter le végétarisme ni nous priver de la miséricorde chrétienne.
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Les confrontations idéologiques des justes et des impies ne sont jamais profitables pour les justes. Le juste (trèfle) sera toujours victorieux de l’échange verbal. Mais il ne pourra en tirer que des représailles.
S’il s’en prend à un intimidateur (pique) il finira par en payer le prix dix fois à force d’essuyer des représailles perpétuelles. Sa cohérence malmène l’orgueilleux en toute loyauté, alors ce dernier veut de son mieux malmener le juste en toute hypocrisie ou subtilité exagérée.
Lorsque le juste (trèfle) confronte un puissant (carreau), ce dernier le menace également perpétuellement de représailles loufoques envers ses imperfections marchandes (produits ou services rendus). Les piques et les carreaux font donc usage de sournoises méthodes psychotiques pour provoquer une certaine paranoïa chez leur instructeur.
Les célébrités (cœur) font usage de leur influence médiatique pour détruire le droit de parole de leur instructeur (trèfle) quand on les bouleverse.
Le juste reste pourtant en accord avec les lois de la nature. Il reste en accord avec l’Esprit saint, Dieu et le Christ.
Si donc les piques et les carreaux font usage de sournoiserie pour arriver à avoir raison de leur opposant, les cœurs eux font usage de médisance, pour finalement avoir les mêmes répercussions par le truchement du public.
C’est cependant dans cette épreuve que le juste retrouve encore plus de cohérence dans ces principes alors que, dans leur fausse victoire, les autres se rassurent davantage de leurs perversions et en font d’autant plus souffrir leurs proches.
Lorsqu’on fini par s’en prendre à un roi de trèfle qui a longuement été malmené, notre structure cérébrale longuement mise au repos risque de ne pas pouvoir tenir la route.
En fin de compte, la paranoïa, la psychose, les remords, l’anxiété, les deuils, les dépressions et toutes les psychanalyses du vaillant font de sa structure cérébrale un amalgame de plus en plus invincible. Au contraire, le cerveau bien reposé qui voudrait se faire ennemi du juste risque un grand péril du fait de l’écart entre les inéquations des deux modes de pensées. Celles du juste, en cohérence avec la réalité. Et celle des piques, des cœurs et des carreaux en négation de la réalité! Négation vers une réalité construite en marge de la volonté de Dieu.
C'est donc aussi en ce sens que le trèfle est menaçant sur un plan métaphysique pour les impies. Ceux-ci souhaitent en fin de compte, du fond de leur âme, s’opposer à la volonté de leur Créateur. Ils souhaitent abolir la Création au profit de leurs manigances. Mais cette Création, ils y sont inscrits. Dans cette tendance désaxée de l’ordre primaire, l’issue neurologique peut être fort bouleversant…
On peut donc expliquer de nombreux troubles psychosomatiques par ces rudiments théoriques quelque peu méprisants, mais moins injuste que ce à quoi ils font très modérément obstacle avec un long retard.
Un appel à la charité, à la générosité, à la miséricorde, à l’humilité, à la spiritualité, à la simplicité et au pacifisme ne devrait jamais être un prétexte de vengeance. Ce sont là des nécessités inscrites en chacun de nous auxquelles nous avons depuis toujours souscrit.
En fin de compte, un jour heureux se lèvera où nous nous ferrons ami sincère de ces justes qui actuellement sont complètement méprisés sans fondement. Nous pourrons alors compter sur des individus plus intègres, cohérents et en santé. De cette union sociale seulement nous pourrons aussi espérer une gouverne équitable et durable.
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La mécanique universelle de la Création est raffinée dans les moindres détails astronomiques et infiniment petits.
Toutes les règles et toutes les créatures inscrites à cette Création ne peuvent se soustraire des règles du jeu sans rompre avec cette Création.
Les maladies, les épidémies, les catastrophes météorologiques et les désertifications sont les témoins des tendances à l’anéantissement de groupes ou d’individus. Ce sont en fait des recours célestes pour préserver un reste d’ordre dans la Création.
Mais le déni diabolique de ces faits tout puissants, pousse les démoniaques à pervertir les calamités divines. C’est donc, pour miner, les obstacles à leurs machinations qu’ils pervertissent à l’extrême, l’extrême usage des mécanismes divins.
Il suffit donc, aux oppresseurs du monde, d’incuber des virus, plutôt que des poisons à l’insu de patients issus de classes sociales indésirables ou d’ennemis jurés…
Pour résoudre un différend racial ou frontalier, la guerre bactériologique est une prolongation de cet esprit de pensée diabolique. Une nation, ou un petit groupe de pression, peut incuber des cultures bactériologiques nocives à faible coût. Il lui restera ensuite à l’exporter puis à la répandre dans les aqueducs ou les métros de ses nations ennemies. Cela complétera l’effet de persuasion des diplomates… Cette méthode à grand déploiement a l’avantage de mettre à profit les patriotes dépourvus d’entregent!
Ainsi, puisque l’entente de personne à personne, l’embrassade, l’accolade et la poignée de main n’arrivent à rien rapidement, c’est le silence sournois et les regards effacés, qui compileront les éléments statistiques manquant à notre monde meilleur instantané…
Bien entendu, quand on se croit égale à Dieu, nous n’avons aucune crainte d’exploiter sa science et ses recours pour résorber nos moindres frustrations. Nous sommes après tout des êtres d’exceptions. La rigueur est le propre des étrangers et des bêtes…
Finalement, les défenseurs du Créateurs finiront empoisonnés au bout d’une seringue sidéenne ou enfermée avec des lépreux Mc XVI, 17-18. C’est alors que l’anarchie sera inévitable. Ce qu’on sait, c’est que la Création ne peut se révolter contre elle-même ni contre ses défenseurs sans le consentement divin. Mais, en l’un de ces jours fatidiques, nul ne sait quel autre mécanisme se fera roi et nous retournera tous ensemble à l’homme des cavernes Lc XXIII, 28-31. Nous saurons alors tous que c’est pourtant selon notre manque de miséricorde, que des mammouths version améliorés pourront nous manger sans aucun remords! Nous prierons alors pour que les chimpanzés se redressent et nous bâtissent une Planète des singes plus clémente et plus végétarienne.
Toutes les iniquités humaines proviennent elles-mêmes de chacunes de nos iniquités individuelles envers chaque créature de la Création. Aussi longtemps que nous le nierons, nous accepterons toutes les perversions de même ordre envers nous dans la même proportion.
Nous serons un jour moins cruels envers tous et nous serons alors plus ouverts et plus patients car nous serons alors plus habitués à un monde miséricordieux plein d’espérance.
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La Terre a pour fonction d’enseigner la miséricorde à toutes les créatures.
Ce lieu clos nous emprisonne par la force de gravité. Il immunise l’univers contre notre propension au saccage…
Conséquemment à notre cruauté individuelle, la technologie finie par servir surtout la violence.
En fin de compte le génie humain sert son autodestruction. Sous ce regard les autres espèces sont donc plus intelligentes que l’humanité cannibales.
La cruauté assistée de l’intelligence explique l’attitude des hommes envers tout ce qu’ils touchent et détruisent, nous sommes heureux que la Terre ait été une aussi spacieuse planète.
Maintenant que la Terre a été sondée et exploitée à l’excès, nous ne nous tournons plus vers un nouveau continent mais vers la Lune et Mars dans l’espoir de fuir vers une terre fertile.
Mais en gagnant le ciel, puis l’espace, c’est aussi nos armes et nos outils de démolition que nous faisons suivre dans notre sillage. Nous prédisons ici qu’alors que les hommes feront la guerre depuis l’espace, Dieu interviendra sur Terre pour nous empêcher d’étendre notre arrogance plus loin. Les justes seront alors séparés des impies. Les impies gagneront des carcasses moins puissantes pour approfondir leur croissance spirituelle vers plus de miséricorde. Les justes seront mis responsables de contrer avec plus de puissance méritée vers une cohérence accrue du Tout.
La Guerre des Étoiles n’aura donc jamais lieu et Dark Vador ne pourra jamais opprimer des robots, des Jedis et des mutants sous sa dictature. Cependant, La Planète des singes est peut-être ce qui risque de ressembler à la future destinée de la Terre.
Malheur aux hommes qui hâteront ce jour.
La Terre est peut-être un milieu carcéral, mais elle a le pouvoir d’être hospitalière à la mesure de la miséricorde intrinsèque de tous ses prisonniers. Ainsi la clémence de nos cachots dépend de chacun.
Si nous restons convaincus que nous devons être cruels, il n’y aura jamais de lieu accessible où mieux vivre. Peu importent où les hommes voudront s’exiler dans l’univers, s’ils doivent emporter avec eux des hommes, ils seront cruels et ruineront là bas tout espoir de société plus évoluée. Pour cette seule raison, il est tout à fait tordu de dépenser un seul sou dans l’exploration spatiale. Cet argent devrait d’abord servir à renforcer la communion terrestre.
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La corruption est une psychose sociale qui s’autorégule en un cercle vicieux incurable.
Quand les lois se relâchent ou que la justice est compromise par l’appât du gain au sein du système judiciaire, alors les brigands et les cruels se vengent sans trop de remords ni craintes.
En conséquence, les femmes (les hommes aussi) perdent leur pudeur sous l’effet de la concurrence et de la négligence générale. Elles recherchent alors une complaisance par des attraits rudimentaires auprès d’individus tout aussi peu valeureux dans le but de gagner en sécurité et en confort au sein d’un environnement bouleversé et cruel.
En conséquence les couples s’en retrouvent fragilisés sous l’effet d’attirance mutuelle hors des couples et par l’habitude à la négligence mutuelle. Lorsque la femme découvre dans l’intimité que son homme est en fin de compte moins fort qu’elle l’avait cru, alors elle retombe dans son insécurité et se remet en quête d’aventures. Conséquemment à l’habitude aux séparations, les hommes et les femmes deviennent l’un comme l’autre assez volages.
Au milieu de tout ce tumulte, les enfants des familles éclatées sont laissés devant la nécessité de reproduire le même scénario que leurs parents. Les générations se croisent en continus, et en fin de compte, nous baignons tous dans ce trouble social permanent. Les enfants deviennent donc des brigands dévergondés pour mieux s’adapter à une société déchue.
Si donc, en tout début, la gouvernance politique est inéquitable et donc oppressive et hiérarchique, elle enclenche le commencement du désarroi général.
Quand les justes sont livrés aux cachots ou aux lions, alors les brigands sont libérés comme Barrabas dans la Passion. C’est alors que s’entame une croissante débandade vers plus de cruauté encore en fuite de la miséricorde vitale.
Nous pouvons donc mettre en corrélation la profondeur des décolletés avec le niveau de corruption sociale. Cependant, la cause du désordre n’est pas spécifiquement sexuelle. Si les réconforts sexuels sont octroyés aux cruels, c’est en fait un mal évident pour tous. Mais si les puissants font à leur tour volontairement le mal, pour l’argent ou le pouvoir, alors ils ne peuvent blâmer à leur tour les caresses qu’ils reçoivent pour leurs fautes. L’argent et le pouvoir sont des stimuli bien plus durables et efficaces que les rapports sexuels pour conditionner une vertu ou un vice. Les iniquités sociales font du travailleur moyen, en quelque sorte, une danseuse du ventre parmi d’autres dans le harem des fraudeurs de haut niveau.
Avec plus de pouvoir et plus d’argent on est mieux en mesure de rencontrer nos besoins. Au sein de la corruption, les récompenses pour être inéquitables sont d’autant plus grandes en matière affective. C’est bien là que réside le cercle vicieux inextricable.
Faut-il donc fonder une société parallèle pour s’extirper d’un tel marasme? Faut-il fuir dans l’isolement de l’ermite ou se réfugier dans un monastère chaste? Il faut plutôt rechercher un amour sincère, s’y consacrer et déployer tout notre effort à faire comprendre ces nécessités à nos semblables. En fin de compte il faut tisser de notre mieux des liens de cette nature avec un nombre aussi étendu que possible d’individu convaincu comme nous. C’est alors que notre pouvoir de persuasion irradiera pour convaincre un grand nombre.
Le couple chrétien s’en retrouve cependant rassuré temporairement dû à l’espérance de leur union. Jusqu’à ce que les pressions sociales ébranlent la petite famille, l’effort chrétien du couple est donc maigre. C’est donc pourquoi les chrétiens ont été plutôt célibataires jusqu’ici. Était-ce par destin, par nécessité, par choix ou par effet naturel? Le chrétien est probablement depuis son enfance animé d’un désir de rectitude morale. C’est peut-être ce qui le maintient dans l’incapacité de fonder des rapports mensongers. Sa quête et ses déceptions affectives sont en retour à la source de sa cohérence et de son influence sociale.
C’est donc là la vocation de www.noustous.org et du christianisme en général. Mais comme les chrétiens sont maintenus, dans l’insignifiance, les femmes (les hommes aussi) les fuient et ceci contribue à nouveau à récompenser les injustes qui à leur tour ont plus de moyens pour négliger les chrétiens. Tout ce complexe circulaire vicieux est en retour conditionné en bas âge et le mal devient une banalité courante de la vie au champ de bataille de la vie. Mais un jour heureux viendra où chacun pourra enfin comprendre cela et cherchera à y faire face. Si la nature perdure, nous serons peut-être encore là. Une chose est certaine. Le renouveau ne peut s’établir qu’avec, à peu près, les mêmes moyens de base ici exposés sur www.noustous.org.
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Une chenille est un insecte lent et malhabile. C’est un des insectes les plus insignifiants de la Terre? Pourtant en un moment subtil infime, à l’insu de chacun, une voix intérieure lui dicte qu’il lui faut cesser de brouter des feuilles. Elle ressent plutôt qu’elle doit aller se fabriquer un cocon. Chose qu’elle n’a jamais encore faite. Cette petite bestiole colorée, peu appétissante, souvent toxique, que plusieurs préfèrent piétiner de dégoût, écoute alors sa voix intérieure. Elle risque même d’aller mourir de faim en obéissance à cette pulsion. Une fois bien ensachée, pourrait-elle se tirer de là? Mais, toujours, elle reste perchée plusieurs jours à sa branche hospitalière. Elle ne déroge jamais à sa pulsion interne. Par enchantement, un matin de vent chaud, elle finit par en sortir. Et sa voix intérieure ne l’a pas trahi.
Comme un Euréka! notre monarque gracieux de sa légèreté prend son envol vers la lumière joyeuse. Quand il vient à votre fenêtre, c’est pour vous remercier de l’avoir épargné. Comptesse et Duc, vous êtes alors reconnaissant pour vous même de votre compassion n’est-ce pas? Mais, quelle reconnaissance avons-nous pour cette voix intérieure qui a guidé cette chenille à l’abri de cette bonne branche? Quelle reconnaissance avons-nous de cette force de la nature Créatrice de l’ensemble? Nous qui n’en possédons pas la moindre intuition, le moindre soupçon de compréhension. Même pas au sujet de son influence constante sur notre propre destin d’ange paradisiaque. Quel respect avons-nous pour notre Créateur?
« La nuit porte conseil » dit le dicton. Nul ne niera qu’une veille anxieuse se solde le plus souvent par un éveil réconforté. Nombreux sont les problèmes résolus en matinée après un repos mérité. De nombreux savants et chercheurs vous confirmeront la pareille. Vous n’êtes pas un docteur en sarrau blanc? Mais pour peu que la psychanalyse, la méditation ou la parapsychologie vous intriguent, vous croirez peut-être également, que les songes sont des processus encore plus élaborés, que ceux qui hantent le crâne d’un vers ou même d’un chimpanzé…
« On est jamais mieux trompé que par soi même » dit le dicton. Nous nions la réalité et tout particulièrement nos pulsions internes, pour mieux abuser de la confiance des êtres qui nous entourent. En quête de capitaux, au sommet d’une chaîne de prédateurs carnivore, notre économie nous rend cannibales. Cependant, pendant qu’on y perd notre âme, après avoir rompu avec Dieu en nous, on en vient à se prendre pour son égale. Dans nos univers fermés on s’imagine alors en plein contrôle de l’existence. Pourtant malgré les fortunes ainsi dépensées en subterfuges chacun craints le moment du départ, la tombée de la carte numéro treize sans nom. Celle qui éclate nos petites bulles sociales de cristal et avorte nos parties de poker et nos sourires en coin.
Quand notre identité n’existe plus, alors nos relations ne peuvent être que sournoises et nos échanges frauduleux. Les amitiés ainsi consolidées ne peuvent l’être que dans l’hypocrisie et la traîtrise. Si elles sont pourtant prospères c’est au détriment des candides que nous avons antérieurement trahis et par le fruit cumulé des expropriations de l’ensemble. Ce n’est pas dû à la rentabilité de la consolidation de nos unions fanfaronnes. En réalité nous dilapidons ainsi des biens beaucoup plus cohérents avec l’ordre naturel des choses ( la volonté de Dieu ), que nos trusts, nos superstructures stratégiques et nos alliances mafieuses. La volonté de Dieu est beaucoup plus en harmonie avec l’apport vital en énergie solaire maximum assimilée dans la flore, parce qu’elle en est beaucoup plus au fait. Pour y voir clair il faudrait d’abord arrêter d’être sourd aux appels de secours.
Chacun de nous refoule ses idioties monstrueuses dans le but de rester en harmonie avec lui-même. Mais si nous arrêtions d’abord d’être monstrueux, on ne serait pas seulement plus en harmonie avec soi, mais avec notre environnement. Nos sectes mondaines n’engloberaient plus seulement les gens de la haute société, le milieu des artistes et les amateurs de champagnes, de caviar et de cigares. L’Église contiendrait toutes les espèces confondues. La scène serait alors plus que le rideau, le décor et l’envers du décor, mais tout le théâtre des univers physiques et métaphysiques.
L’ordre actuel des choses veut que ce soit l’amour de l’argent, de l’escroquerie et des diverses formes d’abus qui prévale. C’est ainsi que ceux qui veulent une harmonie avec le Créateur sont mutilés au même titre que le reste des espèces : en tant que proie facile. Bien entendu ce sont probablement des êtres inférieurs dans cette perspective des choses. Ils n’ont pas appris à nier leur conscience. Mais, dans leur grande charité, que les abuseurs prennent pour de l’abrutissement, ils demeurent les vrais supporteurs de l’économie qui est la vraie source du luxe des autres créations humaines artificieuses. Heureusement que des justes existent et gardent assez de foi dans la société pour la maintenir à bout de bras. À tout horizon, sans eux, leurs abuseurs se tueraient sans répit. Avec leur forte inclinaison au gain, ce qu’ils nomment actuellement des amitiés bénéfiques se solderait par de profitables meurtres par jalousie. Quand il n’y aura plus de monarque pour témoigner de l’existence de Dieu, Tarzan sera le roi de la jungle. Il pourra alors se régaler des puces de son ami Cheetah, s’il devine un brin de compassion, ou si non, de sa cervelle vivante. Jane! Gare à toi…
Sommes-nous de ceux qui croient que la démocratie que nous connaissons est un progrès hors des royautés? À l’époque les rois qui n’écoutaient pas le peuple étaient assassinés. Les rituels électoraux ne servent pas à protéger le peuple de dictateurs. Ils servent à protéger les rois de la rogne de plus grands peuples, plus éduqués avec plus de moyens technologiques. Il ne reste plus d’excuse qui soutienne nos hiérarchies et nos tueries.
Dans une société cruelle, à moins d’être le plus cruel, nos audaces courent statistiquement beaucoup plus de risque d’échecs que de fortunes. La raison est que le principal obstacle au plus grand nombre d’objectifs envisageables a pour source les hommes cruels qui nous entourent. Un seul homme cruel un peu intelligent ou seulement entêté est un obstacle de taille pour n’importe quel individu loyal. Les riches peuvent donc se permettre d’être souriant et audacieux. Ils ne courent aucun risque, car ils ne peuvent pas avoir d’ennemis sérieux. Ils n’ont donc pratiquement pas d’obstacles à rencontrer. Mais quand vient le temps d’être brave pour la patrie, c’est à nous qu’ils font appel en pleurs en échange de médailles. C’est alors à nous de montrer qu’on y croit, à cette société qu’ils organisent entre eux en se moquant de nous en coulisse. À tous les jours, leurs erreurs soutenues, c’est à nous de les réparer et de faire tenir la barque.
En fait, de cette dernière compréhension, on peut déduire une nouvelle égalité. Nos sociétés hiérarchiques s’organisent depuis l’enfance. Les plus valeureux enfants, ceux qui sont plus déterminés et amoureux de leurs semblables, suscitent rapidement plus de jalousie. Les anges radieux s’attirent rapidement l’attention des hargneux. C’est par leur effet qu’ils finissent perpétuellement bouleversés par l’ingérence monumentale de tous les autres sous une oppression qu’ils n’ont ni méritée, ni choisie.
La plus insignifiante bestiole émerveille-t-elle donc la plus sophistiquée et la plus influente sur l’ensemble? Alors que cette dernière incline la tête devant cette influence subtile qui mène le Tout à tout instant, dans chaque rêverie et à son plus grand profit beaucoup trop très miséricordieux. Si donc Dieu soulève une chenille minuscule jusqu’au ciel, que peut-on imaginer de ce qu’il peut faire d’un homme vertueux?
Il faut cesser d’imaginer l’humanité de manière ségrégationniste. Il faut même voir toute l’humanité comme une partie prenante à toute la biosphère. La partie n’est pas négligeable du tout. Chaque vie est une pièce indispensable à l’ordre harmonieux et heureux du Tout. Toute négligence ou oppression ne peut être justifiable. La volonté de Dieu, celle des Comptes et des Duchesses, celle des monarques et des grands ducs, celle des cobras et aigles royaux est non négociable.
Si nous avions un respect des vivants, l’harmonie naturelle serait parfaite. Comme nous dédaignons la Création, alors nous devons lutter contre les épidémies et les pestes résultantes. Vous devez exterminer des bovidés sauvages parce qu’ils détériorent vos vignes? Mais vous nourrissez alors les mouches et les vers avec leurs cadavres… Vous devez épandre des pesticides pour venir à bout des mouches? C’est donc les virus qui viennent à bout des futurs viniculteurs : vos enfants. La vraie épidémie terrestre est celle de l’espèce homo sapiens anti-chrétienne (cruelle). Au Royaume de Dieu : « Beaucoup de premiers seront derniers, et de derniers, premiers MT XIX, 30! »
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Nous apprenons à parler avec pour seul but de nous faire persuasifs et attirer davantage de miséricorde vers nous. En fin de compte nous détournons le labeur de nos proches de sorte qu’ils améliorent notre sort.
Tout le tissu social finit par s’ériger sur ces liaisons affectives qui dépendent en retour du cumul de nos aptitudes au langage et à nos habilités de nous adaptées mutuellement les uns aux autres.
Quand un individu rompt avec ce partage mutuel, quand il abuse de la confiance et du langage, il ébrèche le tissu social sur lequel il repose. La clémence pour son manque d’intégrité est proportionnelle à l’adaptabilité de la société, à sa tolérance, à sa miséricorde et donc à sa foi dans son union fraternelle.
Avec le cumul de ces abus, le tissu social s’ébrèche davantage et la confiance mutuelle est mise en péril.
Quand des individus n’arrivent plus à s’entendre mutuellement par le truchement du dialogue, c’est qu’ils choisissent d’entrer en déni avec leurs propres adhésions antérieures. Au moins l’un d’eux est alors en conflit avec ses propres besoins fondamentaux sur lesquels ce sont échafauder toutes ses autres dépendances sociales.
L’entêtement dans cette voie de confrontation requiert alors l’intervention d’un arbitre. Ce dernier représentant de l’ordre social, souvent un homme de loi, tranche alors en faveur de celui qu’il estime le plus en harmonie avec l’ordre établi.
Compte tenu du coût légal de ces interventions et du peu d’intérêt envisageable, peu s’aventurent dans cette voie de confrontation. C’est de là que naissent l’individualisme, l’esprit antisocial et l’esprit anarchique sauvage.
Le tissu social est un concept vague. En réalité il ne connaît pas de frontière et se limite à toute la biosphère. Cependant nous nous limiterons ici, à ceux qui se répercutent, à une société. Il s’agit en fait de l’ensemble des rapports qui caractérisent cette société et la distingue des autres sociétés. Il s’érige sur l’ensemble des rapports individuels de citoyens entre eux et avec leur environnement. La pertinence de ces nombreux rapports et leur conformité avec les lois de la Création établissent la durabilité, la stabilité et la prospérité de ces rapports : le tissu social.
En rompant avec ses vérités internes et ses adhésions antérieures, l’individu est peut-être alors gagnant. Si dans son déni et son rejet momentané, il perdait réellement ses acquis selon son propre consentement, il ne se risquerait pas autant dans son manque d’intégrité pour de maigres gains extravagants. La tempérance mutuelle laisse donc les uns abuser des autres sans trop de conséquences. Mais plus le tissu social inspire de confiance plus la tentation est grande pour chacun de se laisser vaquer à ses infidélités compte tenu de la tempérance générale.
En retour ces nouveaux types de rapports infidèles revoient à la baisse la foi commune. Élaboré en marge des lois de la nature et dans l’impertinence des échanges, le tissu social et la foi qu’il inspire s’effondre inévitablement avec l’abandon de la nature qui le supporte.
Plus cette foi s’amenuise, plus la société est hiérarchisée. Elle recourt alors à des arbitres hauts placés pour palier aux lacunes des langages : le manque d’intégrité des échanges.
L’absence de miséricorde force nos oppresseurs à juger de tous nos choix individuels? L’ordre est soutenu par un nombre restreint de juges? Si nous restons indignes de parole, alors les cruels resteront au contrôle du tout. Si tout doit être jugé hors contexte sous l’influence de la déloyauté, de l’exagération, de la négligence et de toute forme d’abus contre la vérité, alors la loyauté des justes capitulera toujours au profit des déloyaux.
Plus le manque d’intégrité est grand, plus la dictature est réelle. Plus le risque de négociations sincère s’amenuise, plus l’individualisme s’accroît dans les éloges et les flatteries. Moins les ententes verbales sont faciles, plus l’état policier est important. Plus les barbares et les dialectes sont nombreux, plus nombreux sont les empalés de Dracula.
L’Église peut éduquer les citoyens vers une entente concertée dans la miséricorde nécessaire.
L’Église fournit, un centre de concertation mutuellement consentie qui gravite en permanence autour des fondements du tissu social, elle les avive et elle en préserve le souvenir.
L’Église peut assumer en quelque sorte le jugement mutuel qui autrement doit recourir à la dictature de nos dirigeants que justifie notre manque d’entente et notre incapacité à nous autogérer. Notre souveraineté dépend directement de notre miséricorde! C’est pourquoi la miséricorde a toujours été la racine fondamentale de l’Église chrétienne.
La vertu primordiale de l’Immaculée Vierge Marie Mère de Dieu est la pierre d’assise impossible à détrôner de toute civilisation digne de ce nom car la miséricorde est un besoin aussi fondamental que de respirer, boire et manger. Nous resterons des barbares sanguinaires aussi longtemps que nous le nierons.
L’ultime achèvement individuel est l’adhésion complète à la miséricorde dont nous sommes issus. L’ultime achèvement social conséquent à cette adhésion généralisé est le Royaume de Dieu, car là se trouve le plan divin originel pour l’humanité. Nous sommes programmés biologiquement pour être l’animal miséricordieux. C’est la carte maîtresse, le circuit intégré primordial. Tout en émane et tout s’y achemine. Il faut à tout prix nous aimer les uns les autres.
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Les grandes chutes boursières ont toujours été parées par des institutions milliardaires. Quand les marchés boursiers tombent dans leur absolue incohérence, ce sont des économies gigantesques qui rétablissent un certain ordre résiduel.
Cependant, les économies de nos sauveurs sont-elles même issues du travail antérieur de multitudes d’exploités qui ont enrichi nos héros. En fin de compte, l’économie est encore sauvée par nous tous.
Les puissants passent donc le plus clair de leur temps à accumuler sans effort en entretenant un système marchand dénaturé et injuste. Quand la machine est complètement déréglée, ils s’occupent de la remettre en ordre. Ils ne sont ni diligents ni attentionnés. C’est seulement parce que cette machine devient moins profitable. Autrement dit, ils ne font alors que le minimum pour s’assurer que le Monde tourne encore selon leur propre vision.
Les avares de la planète ont inventé un jeu de hasard dont ils sont les seuls véritables gagnants : la bourse.
Théoriquement, la loi de l’offre et de la demande établit une valeur juste à un bien en fonction de sa disponibilité (sa capacité d’être produit) et la demande qu’il suscite. Un bien fort recherché et disponible coûte peu cher. Un bien fort recherché mais difficile à produire coûte très cher. Un bien difficile à produire et peu recherché aura un prix mitoyen. Un bien peu recherché mais très disponible est gratuit.
De cette réflexion primaire, nous supposons facilement que les entreprises qui fournissent donc les bonnes denrées recherchées et difficiles à produire sont également les meilleures entreprises.
C’est là qu’entre en jeu la valeur ajoutée de la spéculation boursière. En fin de compte les courtiers en valeurs mobilières ont alors la capacité de stipuler presque n’importe quoi à propos de n'importe quelle entreprise sans même se préoccuper de ce qu’elle produit.
Quand on place nos REER dans des entreprises aussi distantes de nous on est alors prêt à croire n’importe quoi, puisque Tout le Monde en parle… Mais devant ce choix de placement annuel, le plus grand nombre d’entre nous est bien loin de pouvoir estimer la réelle valeur de l’offre de l’entreprise en fonction de la demande, pour son produit ou son service. Encore moins bien placé pour évaluer la férocité de la concurrence en la matière ou les aspirations éthiques de nos bénéficiaires...
On assiste donc à des entreprises qui en possèdent de multiples autres et qui fournissent de très larges étendues de biens. On dit que cette stratégie sert à stabiliser la valeur des actions en diminuant la variation des actions du fait que si un bien devient moins en demande les autres compensent. Mais, en réalité, cette stratégie a pour réelle fonction de diminuer le doute du prêteur et d’augmenter sa contribution. Elle vise à augmenter la demande et donc la valeur de ses actions.
En fin de compte les capitaux ainsi placés par M. Tout Le Monde sont tous détournés dans des portes feuilles d’administrateurs Tout Puissants et rien ne sert à l’entreprise en soi. En réalité, la bourse exploite des entreprises qui ont une crédibilité et dont tous reconnaissent sa valeur sociale utile. Mais c’est dans le but de détourner des fonds considérables vers des économies privées plus impérialistes qu’Alexandre Le Grand.
Autrement dit, la bourse ne sert pas vraiment les entreprises ou l’augmentation de l’offre dans le but de réduire les prix. Ce sont les entreprises prometteuses ou même indépendantes qui servent la bourse.
Quand un « crash » boursier se présente, les entreprises en périls sont celles qui ne survivaient en réalité que par les spéculations exagérées qui les environnent. Les entreprises qui survivent sont donc celles qui se passent très bien de la bourse et des actionnaires parce qu’elles fournissent des biens fondamentaux avec des ressources simples.
En fin de compte, il n’y a aucune raison sérieuse d’être en doléance lors d’un « crash » boursier. La bourse est un simple jeu de riche pour exploiter les pauvres avec l’appui et l’encouragement de nos gouvernements.
Nous n’avons aucune raison louable de croire aux capacités de gestionnaires et aux idées avant-gardistes des étrangers plus que des nôtres. C’est pourquoi on nous donne une maigre déduction d’impôts pour nous tenter de contribuer à nos R. E. E. R. Mais c’est peut-être dans le but prochain de mettre la main sur notre bourse d’économies (économies d’impôt entre autre).
M. Sarkozy est peut-être fier, avec les autres dirigeants européens de leur générosité comparative, à celle des Américains en ce jour d’Action de grâce du 13 octobre 2008. C’est plutôt envers les poupons européens que nous devrions être reconnaissants… Des milliers de milliards maintiennent à flot le Dow Jones, les tours d’ivoire et les châteaux en Espagne. Ce sont donc des emprunts à des économies gigantesques qui soutiennent l’immonde bourse. Ces économies sont le fruit d’exploitations antérieures encore plus monumentales et hideuses. Mais les intérêts de remboursement de ces emprunts seront assumés par nos descendants.
En fin de compte les rêves de grandeurs, les Gratte-Ciel, et un nombre impressionnant d’entreprises déficitaires sont le fruit des spéculations boursières et du marketing. Elles ne sauront pas subsister d’elles-mêmes et requièrent en fin de compte toujours des détournements de fonds issus d’économies autonomes externes, passées ou futures.
Comme il n’est pas facile de harnacher les économies d’un individu. Alors on lui retire par ruse. Ou mieux, on le lui soutire avant même qu’il ne naisse par le consentement de ses parents… En fin de compte l’esprit d’optimisme d’aujourd’hui ne s’abreuve plus seulement de la vitalité du bétail de la ferme, mais de celle de notre descendance. C’est sur le dos du taux de suicide, des troubles anxieux et de la détresse psychologique de nos futurs adolescents et futurs chômeurs, que s’érigent notre luxe et notre joie de vivre? En tout cas il semble que ce soit sur le dos des bourreaux de travail célibataires, divorcés et dépressifs que reposent les économies boursières de leurs pères.
C’est donc avec la virilité de toute une nation d’hommes du futur que M. Sarkozy séduit sa belle? Son apport patriotique personnel en matière de fertilité n’est pourtant pas très prometteur. Décidément, mademoiselle! Y a-t-il donc seulement les médiocres qui vous interpèlent? À quelles flatteries succombez-vous donc?
La fin réelle de la bourse est de détourner des fonds par le truchement d’abus de pouvoir masqués au péril de tous et chacun. Nous empruntons toujours avec le risque que notre descendance en assume le remboursement. Un remboursement accru des intérêts composés. Cela dans un monde plus incapable de miséricorde, parce que plus décomposé. Plus les prêts bancaires ont cours, plus l’esclavage des générations futures sera incontournable et donc plus la déprédation de l’environnement sera scellée.
Nous aurions beaucoup à gagner à investir nos efforts et nos économies dans des œuvres communautaires hors de l’économie mise en valeur par les riches de ce monde (Voir Oukankikua).
Cependant, il nous faudra d’abord voir à enrayer notre cruauté et nos chaudronnées vermeilles.
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Nos structures directionnelles sont hiérarchiques. Notre incapacité à l’entente et au respect mutuel nous laisse croire que seule une tierce personne peut nous faire prendre des objectifs communs.
Une fois en lieu d’autorité, ces arbitres se croient alors élus par décret divin selon leurs aptitudes et leur conscience. En réalité ils se trouvent là soit par vote mitoyen d’humains ou par ruse et sournoiserie. Dieu n’a donc rien à voir là dedans!
La tempérance envers leur oppression résulte pourtant de l’attachement malgré tout suffisant que les citoyens ont les uns pour les autres.
Lorsque le dirigeant est en position sans l’approbation de ses subalternes, il règne sur eux par dictature et ces derniers se distancent de sa gouverne. Il perd donc en leadership. C’est toujours les autres motifs externes à son projet d’entreprise qui maintiennent le tissu social. Il profite donc en quelque sorte d’une obéissance par formalité alors qu’en fait chacun aspire à plus de miséricorde. On ne peut réclamer de miséricorde de celui qui est profondément motivé à abuser de celle de tout un organisme.
Quand au contraire c’est le miséricordieux qui est mené au pouvoir avec l’approbation des subalternes, ce sont ces derniers qui cherchent à abuser de sa miséricorde. Alors chacun cherche à l’amadouer dans le but de détourner les fonds de l’association générale vers des objectifs particuliers. Ceux qui sont alors le plus écoutés sont encore les sous dirigeants avides du type précédent.
En fin de compte, les miséricordieux finissent toujours par être abusés par les systèmes hiérarchiques sociaux. Comme ils sont dignes et incapables de quêter, ils jouent donc éternellement le rôle de procurateur sans trop de contestation dans le but de préserver l’unité sociale à laquelle ils tiennent malgré tout. À moins que ce soit pour éviter l’exil, l’autarcie sauvage ou le suicide.
Quand on nomme un directeur, c’est dans le but qu’il gère les économies de notre organisation avec un respect de notre travail et de nos objectifs individuels. Quand notre organisation est fortement hiérarchisée, notre point de vue est donc fortement assourdi. Finalement les économies de chacun finissent par être détournées au profit des intérêts de particuliers plus motivés, plus aptes ou en meilleure position pour être entendu par nos élus.
Mais il n’en demeure pas moins que ce sont nos économies qui sont ainsi détournées. Cela à l’encontre de notre consentement et au profit des objectifs et de l’esprit d’entreprise d’inconnus. En d’autres lieux, ces compétiteurs secrets limitent notre propre esprit d’entreprise, calomnient nos projets, et limitent notre propre émancipation par une concurrence déloyale et un endoctrinement médiatique de masse par le truchement de nos propres impôts...
À l’ère de l’information, il n’existe aucun fondement autre que la cruauté pour nécessiter une gestion hiérarchique des sociétés.
Le Parti Unanime et la miséricorde chrétienne sont l’absolue priorité.
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Il faut que l’économie roule. Personne n’a d’argent? qu’à cela ne tienne, dépensons…
Pour y parvenir nous pourrions donc produire des biens sans valeur. Ces derniers soutireront donc des sous aux clients qui pourront à nouveau servir à produire des biens sans valeur. Cela fournira des emplois aux clients qui pourront à nouveau gaspiller leurs sous.
Ces biens prêts à jeter ne causeront pas beaucoup de regret quand on les enverra au rebut. Ils ne valent rien… Ainsi tout le monde fera rouler l’« économie »…
Cette économie marchande créera donc des emplois dans le secteur manufacturier qui n’en finira plus de rencontrer la demande.
De plus elle alimentera une économie de services qui s’étendra à de nombreux autres secteurs tertiaires. Cette économie intarissable serait autrement inexploitée.
Cette idée provient d’un génie américain. Elle est le fruit de lectures de doctrines d’économies par un esprit de contradiction et d’arrogance. Ainsi l’économie du gaspillage est l’antonyme absolu à l’économie au sens fondamental.
Cette perversion terminologique et culturelle est à la source d’une grande ambiguïté en matière d’économie. Il n’y a pas d’économie à faire en gaspillant. Le travail investi hors de proportion pour des biens gaspillés constitue un appauvrissement constant.
La richesse d’une nation se mesure uniquement à la proportion de ses ouvrages permanents qui survivent à leurs ouvriers et amenuisent la rigueur envers leurs descendants.
Cette accalmie est la véritable source d’une économie prospère vouée à la faveur d’autres ouvrages permanents au profit de générations futures encore plus capables de prospérité. Le gaspillage est contraire à l’économie droite.
L’économie du gaspillage marque un grand manque de respect envers nos pères fondateurs qui ont colonisé la terre qui nous maintient. C’est un grand manque de respect pour cette terre qui nous maintient toujours. C’est un grand manque de respect pour les espèces qui y cohabitent avec nous. C’est un manque de respect pour les nations et leurs contrées qu’ils échangent avec nous. C’est pécher contre la Terre et le Créateur. C’est un pécher contre l’Esprit Saint (sain) et contre les générations futures.
Le recyclage n’est qu’une mesure de rectification de dernier recours. En réalité l’économie du gaspillage pourrait être sensée si nos rebuts étaient pensés de manière à ce que leur état de déchet forme des ouvrages permanents utiles sans transformation. Au contraire, ces derniers doivent s’approprier de vastes dépotoirs désertifiés pour être enfouis. La seule gestion des déchets est déraisonnable et pécheresse. La seule idée des dépotoirs avorte le bien-fondé des théories économiques américaines.
Le gaspillage sera toujours une grave effronterie envers les vivants. Mais quand on a la possibilité de rentabiliser une usine inutilisée parce qu’elle est dépassée par des industries fiables qui produisent des biens fiables, l’idée de pervertir toute une nation ou même une planète au gaspillage devient intéressante…
En fin de compte le but ne sera jamais vraiment de créer plus d’emplois. Pour faire du prêt à jeter, il faut le fabriquer avec une très grande efficacité et un minimum de frais. Il faut que la valeur de l’objet soit si faible qu’il soit déjà un rebut dans son emballage de vente! Pour y arriver, il faut donc un minimum d’employés à bas salaire, des chaînes de production bien mécanisée et robotisée. L’entreprise ne sera jamais vraiment intéressée à créer des emplois. Le gouvernement lui l’est, pour collecter des impôts et diminuer son fardeau d’assistance sociale. C’est donc avec beaucoup de chantage que les entreprises menaceront de fermer les portes faute de subventions. Pourtant les subventions ne créeront jamais d’emplois. Si elles ne se transforment pas en croisières et qu’elles sortent des bureaux de directeurs, ce sera pour acheter d’autres robots et ordinateurs…
Lorsque nous nous aimerons les uns et les autres, nous penserons aux répercussions de nos choix sur notre descendance également. Nous n’exploiterons pas toutes les ressources au profit de notre seule existence en encourageant tous et chacun à rester positif et à suivre la vague tout en camouflant les évidences de nos fautes.
Suivons donc l’exemple du très honorable Serge Mongeau.
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Une étude de marché coûte cher et n’est pas souvent représentative pour des populations plus étendues.
Pour recevoir une aide financière en vue de lancer une entreprise, il faut donc des études de marché très étendues.
Quand on est en mesure de financer nous même l’étude de marché, cette dépense reste assez extravagante…
Quand on a les moyens de ce risque, la solution est d’utiliser le marché en entier pour ainsi étudier directement la mise en marché de nos nombreux produits...
Ces derniers peuvent donc très bien être encore de simples prototypes, ils sont pourtant produits en série et ce sera le consommateur qui procédera à sa mise à l’épreuve dès qu’il l’aura sorti de son emballage…
La même mesure pourrait également être appliquée pour des produits pharmacologiques… On apposera une mention exhaustive de précaution et d’avertissement d’empoisonnement mortel. Le fournisseur remet donc ainsi le fardeau des risques d’analyse scientifiques de ses cobayes entre les mains des médecins de famille…
Par ces stratégies, les études de marchés sont directement rentabilisées. Elles font immédiatement rouler l’économie…
Un nombre important de consommateurs restera inconscient que la vaste majorité des produits qu’il consomme est en fait des biens prêts à jeter sans aucune espèce de valeur. C’est ainsi que beaucoup de ces objets déréglés depuis leur conception dormiront éternellement dans l’établie de papa plus tôt que sur une tablette de quincaillerie… Beaucoup de produits continueront également d’empoisonner des individus déjà fragiles.
Peu de ces bibelots hideux retourneront à leur expéditeur compte tenu de la candeur et de la bonne foi de chacun. Plusieurs se croiront malchanceux. D’autres croiront qu’ils ont été maladroits et ont brisé l’objet pendant le transport. D’autres croiront qu’ils sont simplement incompétents dans l’utilisation de l’objet. D’autres encore le donneront en cadeau.
Ce seront toutes des mesures qui fausseront profondément la fameuse étude de marché. Elles assisteront les puissants industriels à reproduire sur d’autres mises en marché, la même façon de voler toute une civilisation, et de livrer une concurrence très déloyale à leurs compétiteurs plus philanthrope. Ces derniers devront donc fermer boutique car leur produit de qualité coûtera trop cher pour la demande qui sera déjà inondée par des objets qui lui ressemblent.
En fin de compte l’enrichissement des producteurs de bibelots finira par leur faire dominer toutes les chaînes de production de tous les biens. En fin de compte M. Tout Le Monde aura une belle demeure pleine d’objets prêts à recycler et de rebuts auxquels il sera fier de vouer toute son existence. Il sera fier de créer des emplois à des travailleurs qui pourront ainsi voir à leurs sept besoins fondamentaux avec leurs sept emplois sur appel. Même si c’est au prix des sept besoins fondamentaux de nos petites familles…
Jésus est venu sur Terre avec pour mission de nous apprendre la primauté de la miséricorde. Au sein d’une union fraternelle miséricordieuse, chacun veille sur chacun. De cette bonne entente surgit nécessairement l’assouvissement de tous nos besoins et désirs. C’est encore plus vrai dans une civilisation technologiquement avancée. Mais sans miséricorde, la technologie finie par rendre toute civilisation plus semblable aux champs de bataille!
Le Père Noël a fini par usurper la fête du Messie Sauveur. La miséricorde, on en a rien à foutre? Maintenant aux soldes des fêtes et au « boxing day », nous rachèterons donc à rabais les bibelots hideux que nous avons retournés tous les autres jours de l’année…
Ces objets défectueux auront été simplement remballés par des individus à très bas salaire et sans sécurité d’emplois. Ainsi personne n’osera un jour croire ou ne pourra entendre quoique ce soit à propos de ces manigances en séries des multinationales.
Même avec le vrai Père Noël plein de dévotion et de miséricorde, le dépouillement du sapin de noël sera donc de moins en moins heureux d’année en année…
Comme nos cadeaux de noël viennent du pôle nord et qu’ils sont fabriqués à la main par le Père Noël et ses lutins, personne n’a de facture pour être remboursé et tout le Monde garde ses bebelles dans sa cour…
Conformément aux avis de la très honorable Laure Waridel, consommons surtout localement des biens payés de façon équitable et favorable à tous et chacun sur tous les plans.
Apprenons donc toute la profondeur du christianisme plutôt que de l’éprouver sur tous les plans.
Renvois : Table des matières
Tous les êtres vivants ont des besoins qu’ils doivent rencontrer pour exister.
Les animaux en ont sept qui sont absolument incontournables : la miséricorde, l’hygiène, respirer, manger, boire, dormir et se protéger des intempéries.
Lorsqu’une espèce domine son environnement elle parvient à tirer de ce dernier ce qui lui est nécessaire aussi longtemps que ce dernier parvient à le lui procurer.
Quand la domination est trop intense, l’environnement ne procure plus les ressources nécessaires au rythme attendu et les besoins de l’espèce dominante sont alors bafoués...
Cependant, c’est une juste équité qui s’établit. Sans cette cohérence, l’espèce dominante exterminerait tout son environnement et donc toute son espèce en s’en prenant aux besoins fondamentaux de toutes les espèces.
L’espèce dominante adulte est plus vorace que sa progéniture. C’est seulement une fois qu’ils deviennent adultes que les ressources en souffrent évidemment.
On comptait six cents millions d’hommes sur Terre au début du XVIIIe siècle.
On compte actuellement 6.7 milliards d’humains sur Terre.
C’est après vingt mille ans de croissance très lente que l’homo sapiens s’est mis à surabonder et à tyranniser massivement la biosphère.
Dans ce contexte, l’expérience historique humaine n’a plus aucune signification, car tout est différent de ce que le passé de l’humanité a été. En fait les histoires de dinosaures se rapprochent plus de nos réalités que celles de Napoléon ou de grand-papa!
Il y a environ dix millions d’années, elle comptait environ cinq millions d’homo sapiens poilus. En dix mille ans, les pseudo-singes se sont multipliés par mille.
À l’époque de Jésus la Terre comptait environ deux cents millions de barbares comme Barabas. Leurs rangs se sont accrus par trente-cinq dans ce même intervalle de temps. En trois cents ans, l’humanité s’est multipliée par vingt.
La courbe démographique en fonction du temps a les allures très alarmantes du décollage d’une fusée! En l’observant on entend inconsciemment le conte à rebours qui résonne et on cherche un parachute...
Si l’histoire humaine est incapable de nous guider, les écologistes nous informent de leurs observations au sein des autres espèces ayant connu de semblables croissances. Passer un certain seuil, la croissance ne peut se maintenir. Les ressources se raréfiant et la concurrence étant à son maximum, la population arrive à une certaine stabilisation où le nombre de décès s’approche de celui du nombre de naissances. La montée en flèche prend une allure tout aussi effilée vers l’horizontale.
Cette stabilisation est plutôt inconsciente dans le règne animal. Si bien que pendant une brève accalmie et un minimum d’optimisme les parents font des bébés. Mais quelques mois plus tard ceux des autres leur livrent une guerre par la faim. Ainsi, tout au long de cette époque, le stress et l’anxiété hantent les dominants qui sont dominés par leurs semblables. Les excès de natalité des mois précédents sont en fin de compte ramenés au point d’équilibre par un accroissement du taux de décès. Ces faits sont connus ou raisonnables, logiques et simples pour la plupart des individus.
La simplicité volontaire de l’honorable Serge Mongeau trouve ici un sens chrétien plus important. Contrairement aux animaux, les humains, s’il en existe, ont la capacité de se comporter de manière sensée et miséricordieuse au sein de cet aplanissement de la courbe démographique. En nous comportant de manière toujours avaricieuse ou capitaliste envers le reste des ressources, on peut bien dominer un certain temps encore sur nos semblables avec beaucoup de disgrâces. Le lion mange bien ses propres enfants dans la savane africaine après tout. Mais en nous comportant, dans un esprit de sauvegarde, un esprit digne d’un humain, il est possible de stabiliser notre demande envers la nature et de diminuer notre procréation de manière assagie. Un couple ne devrait pas avoir plus d’un enfant devant de telles statistiques. Faire plus d’enfants n’est absolument pas autre chose qu’une marque d’amour propre : d’orgueil. Ce n’est pas une marque d’amour ni pour son amoureux, ni pour sa progéniture, ni pour sa patrie, ni pour autrui et encore moins pour la Création.
Nos grands-parents ne savaient pas que d’autres grands-parents faisaient autant d’enfants qu’eux! Ils savaient encore moins que leurs propres enfants feraient de même et qu’alors les espèces s’éteindraient sous leurs fourchettes. Ils étaient incapables d’un tel esprit réaliste devant leur désir de concurrence avec les autres nations, leur esprit d’émancipation et leur désir viscéral de domination. L’information vraisemblable n’était pas facilement accessible et celle qui arrivait à être entendue était mise en doute. Nous n’avons pas ces excuses.
En devenant plus miséricordieux nous pourrons amenuiser la rigueur de l’époque de stress et d’anxiété incontournable qui s’avance.
En devenant des chrétiens apostoliques (végétariens sacrificiels), nous pouvons sauver l’ensemble des espèces, et sauver la Terre de nos enfants par notre usage modeste de ressources très renouvelables.
En léguant cet esprit chrétien en exemple à notre descendance nous sauverons le Monde. Ça, nos grands-parents l’ont appris mais l’ont également dénigré. Le Christ, et seul le Christ sauve. Que Dieu nous bénisse. Amen.
Renvois : Table des matières
Chacun a un degré personnel de vie publique et privée.
La hiérarchisation de nos sociétés fait en sorte que les puissants ont un bon nombre de camarades qui s’accrochent à eux ou les environnent en vue de profiter de ces pouvoirs ou d’exercer une influence qui les avantage.
Dans le sillage de ces liaisons suivent inévitablement d’autres liaisons qui tentent les mêmes stratagèmes de second ordre.
Finalement dans une suite d’échelons de ce genre la société entière se hiérarchise en fonction du degré de miséricorde que chacun peut tirer de la structure générale en place.
Par la suite, le moindre ébranlement dans cette polarisation des privilèges apparaît instantanément comme une menace pour l’ensemble des superstructures artificieuses.
Le statuquo est donc avidement préservé.
L’organisation hiérarchique de l’oppression systématisée de la Création ne se maintient pas tant due aux mécanismes publics. Il se maintient surtout par le truchement de la vie privée et secrète des meneurs de ce Monde. Ainsi, tous les partisans de la Terre pourraient réclamer toute l’équité louable pour la cause la plus raisonnable qui soit, mais aussi longtemps que l’épouse du président ne sera pas de cet avis, rien ne bougera.
Autrement dit, dans une telle orientation politique, les mouvements partisans ne peuvent rien obtenir par la seule requête ouverte ou même par voie démocratique. Ils doivent d’abord gagner les groupes de lobbyistes…
Sous cet angle, la confrontation est productive parce qu’elle divulgue une portion de l’idéal et donne le pouls de la ferveur de notre adhésion à ce dernier. Mais elle est contre-productive parce qu’elle nous place en opposition morale avec les structures gouvernantes qui sont ainsi menacées de toute part par le changement dans l’organisation des devoirs et privilèges.
Le vrai devoir des partisans est de divulguer un idéal d’ensemble auquel chacun adhérera psychologiquement de manière graduelle et pourra par la suite faire orienter les investissements économiques vers cet idéal.
Renvois : Table des matières
Le marché du travail nous permet d’échanger un produit ou un service contre un autre, souvent par le truchement de l’argent.
Chaque nation adopte diverses règles de vie et de politiques pour pouvoir fournir les bases structurelles à ce moyen d’échange généralisé.
En conséquence à cette complexification des structures administratives, tout un système politique devient inévitable et nécessaire sur le plan politique, économique, législatif et exécutif.
Au fil des décisions politiques (lois) se structure le grand organisme général qu’on nomme la société. Sans gouvernement, on se retrouve en pure anarchie et le troc est la seule forme de commerce possible. Plus on est en mesure de communion et de charité mutuelle, d’esprit chrétien, plus il devient possible pour les citoyens d’assumer certains services ou produits de manière collective : socialistes ou communistes. Entre ces deux pôles se trouve une solution mitoyenne : le capitalisme. Il est fort probable qu’un capitalisme absolu ou un communisme absolu n’existeront jamais et qu’ils ne soient pas souhaitables.
De ce consentement socialiste ou communiste, suit inévitablement la nécessité économique de tenir parole devant ces choix. C’est là la raison d’être des taxes et des impôts!
Que ce soit en tant que salarié ou en tant qu’employeur, notre revenu est imposé. Avec le reste de notre revenu (revenu net), nous partons pour acheter un produit ou un service. Mais le marchand de ce service ou de ce produit est lui-même imposé sur son revenu et une partie du coût d’achat que l’on paye avec notre revenue net nourrit encore une fois les coffres de l’État… Le marchand part par la suite avec ces profits nets pour s’acheter à son tour un bien qui sera encore une fois imposé sur le coût d’achat…
En supposant très modestement qu’ainsi, le revenu brut va en fin de compte à soixante pour cent dans les coffres d’État, selon le degré de dictature du système politique, il nous reste donc pour vivre et nous adapter aux nécessités de base d’une telle mécanique sociale, quarante pour cent de notre revenu brut…
Si par la suite l’un d’entre nous décide de se vouer corps et âme à une cause environnementale ou humanitaire avec son bénévolat et ses quarante pour cent de revenue comme un vrai fidèle religieux, alors il pourra un jour faire entendre ses positions idéologiques.
Cependant, lorsque ces gens dévoués se feront éloquents, ils ébranleront l’ordre établi. Ils choqueront la femme du président… À ce moment, les groupes, même très minoritaires et avantagés par l’économie en place, n’auront qu’à se plaindre légèrement d’injustice, pour que les soixante pour cent de revenus de tous les citoyens combattent les quarante pour cent des intègres et loyaux serviteurs du bon sens…
C’est sous ce rapport que les causes environnementales ou humanitaires sont toutes aussi nécessairement sacrificielles que celle du christianisme ancien. Si soixante pour cent de notre revenu combattent quarante pour cent de notre revenu par faute d’oppression politique, alors la bataille est perdue d’avance avec la furie contradictoire de notre seule dévotion en tant que société antidémocratique dictatoriale.
Personne ne doit être opprimé dans ses choix politiques s’il n’opprime personne. Le Parti Unanime est une nécessité. Les pseudo choix démocratiques sont des mesures de détournement de fonds pur et simple qui ne devrait pas êtres reçus autrement qu’à l’unanimité. Autrement, c’est que nos gouvernements s’improvisent à gérer ce qui ne les concerne pas. Ils rendent communistes des positions qui devraient rester capitalistes… Ils devancent notre affection commune ou en pervertissent la nature pour leur propre gain.
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Il n’existe à peu près aucun organe qui n’ait aucune fonction utile chez aucun individu de toute espèce. Tout ajout corporel est cancéreux, ou menace la capacité de survie de l’individu. Tout retrait d’organe, même ceux qui ne sont pas indispensables, est également une forme d’handicap.
Ce qui différencie les espèces entre elles repose sur de nombreuses différences ou au moins une, sur leurs caractéristiques corporelles et leurs organes.
Ce qui maintient la structure caractéristique intacte pour chaque espèce provient du fait scientifique que leur fertilisation n’est possible qu’au sein de cette espèce. Les diverses races d’une même espèce peuvent bien se reproduire entre elles, mais elles ne peuvent se reproduire avec d’autres espèces.
Les espèces proches sont le plus souvent très différentes sur le plan de l’anatomie et des coutumes ou même de leur milieu naturel.
L’accouplement entre parents est le plus souvent néfaste sur la santé de la progéniture.
Toutes les espèces sans exception, de la plus petite bactérie à la baleine ou au Sapin Douglas, sont des êtres extrêmement complexes et raffinés. Ce raffinement dépasse de très loin la seule capacité humaine de la comprendre entièrement même pour le plus simple individu observé. L’ensemble des interactions entre les espèces et les individus sont d’autant plus inaccessibles à l’entendement humain. Seuls le morcellement des observations, puis la généralisation de ces dernières nous permettent d’estimer une compréhension assez juste. Elle est assez juste, mais elle est incomplète même sur le plan de l’observation par les sens (science)…
Lorsque Darwin s’est rendu aux Galapagos avec son Beagle, il a émis l’hypothèse toujours populaire dans le milieu biologique de l’évolution probable des espèces. Il y avait là de nombreuses espèces qu’il n’avait jamais vu et de ce constat foudroyant, il en a déduit que ces bêtes avaient dû s’adapter à ce nouveau milieu pour survivre. Darwin avait donc proposé pour mobile de la différenciation des espèces, leur mutation génétique graduelle sur des millénaires à partir d’individus souches marginaux. Ceci laisse donc sous-entendre que nos espèces actuelles sont elles-mêmes en mutation. Et ceci n’est pas difficile à accepter, car nous voyons les générations se succéder et changer au sein de l’humanité elle-même à chaque génération…
L’ancienne explication donnée pour expliquer l’existence des espèces provenait alors d’un vieux livre nommé l’Ancien Testament! Dans la Genèse, il est fait mention que le Monde a été créé en sept jours par Dieu avec tous les animaux qui ont défilés devant Adam un à un pour qu’ils les nomment…! Plus loin il est fait mention que Noé un descendant d’Adam et Ève a eu l’idée intuitive de construire un grand navire pour abriter sa famille et sept individus de chaque espèce dans ce navire pour les parer d’un grand déluge…! Ainsi, l’hypothèse de Darwin n’a pas eu trop de difficulté à recevoir la faveur de toutes les universités! Mais la foi en Darwin n’est pas moins un acte de foi pieux envers la seule vérité observable (scientifique), pour une vérité qui ne sera jamais observable…
La paléontologie nous enseigne scientifiquement que les espèces ont évolué dans le temps. C’est indéniable maintenant. Il existe même des preuves vidéo. Donc, l’hypothèse de la Genèse ne tient pas la route. Cependant est-ce qu’on doit supposer avoir la bonne hypothèse sur le seul fait de la non-viabilité de la seule que nous avons pu imaginer pour nous y opposer. Peut-il exister une troisième hypothèse qui ait un sens plus généralisé? Ce que nous tenterons d’émettre comme hypothèse assez raisonnable, c’est que si les espèces évoluent, ce n’est ni par le fait du hasard ni par le fait de la sélection naturelle…
Pour produire une nouvelle espèce, il faut procéder à de nombreuses mutations successives. À chaque mutation, il faut que ces dernières permettent à l’individu de subsister. Il faut également que ces mutations soient orientées vers un objectif final très viable après quelques générations. De plus, il faut que ces mutations soient transmises génétiquement. Compte tenu de l’absence de continuité parfaite entre les ressemblances entre les espèces ayant existé, il faut que seule la lignée d’un rejeton survive à la mutation, que toutes les générations successives convergent vers la mutation générale ou enfin que la mutation générale se fasse d’un seul coup… Il faut aussi pouvoir produire un mâle et une femelle de l’espèce mutante qui demeurent compatibles et porteur des gènes. Il faut qu’ils soient tous deux sexuellement attirés l’un à l’autre dans le cas des animaux… Ce n’est donc pas facilement gagné! De plus comme les progénitures résultantes de l’accouplement de parents dans le règne animal contribuent à diminuer les chances de survie de la descendance, alors selon cette loi de la nature, il faudrait supposer que les géniteurs d’une espèce naissante doivent être d’un grand nombre initial…
Il a déjà été vérifié en laboratoire que les mutations auxquelles des individus sont soumis sont le plus souvent mortelles et non maintenues dans la descendance. Si on ajoute à cela toutes les autres improbabilités mentionnées, alors on ne peut absolument pas expliquer scientifiquement toute la biodiversité et encore moins sa durabilité… Les seules formes de mutations durables, qui pouvaient produire des changements radicaux dans les organes des espèces de manière viable, ont été obtenues par mutation génétique… Mais en dehors des productions botaniques des dernières décennies, nos généticiens sont très loin d’avoir une quelconque influence sur la biodiversité très imposante qui a régné sur terre depuis la préhistoire bien avant que l’homme n’existe et bien avant que les parents de ces hommes de sciences ne soient eux-mêmes enfantés… C’est donc la science elle-même qui nous prouve l’existence inobservable d’un Créateur par le truchement de vérités observables de très grande envergure qui accapare tous nos sens du matin au soir et même plus!
Si les premiers hommes avec qui Dieu a transigé lors de la genèse étaient des abrutis immatures, aurait-il pu leur expliquer tous les tenants et les aboutissants de sa Création dans tout le détail? Pourquoi tel félin a-t-il tel nombre d’enfants par portée, tel type de crocs, depuis quand et dans quel but? Pourquoi le mâle assure-t-il la survie de sa progéniture chez l’hippocampe? Depuis quand et à quelle fin? Comment l’ornithorynque en est-il venu à être mi-canard et mi-castor? Pourquoi pond-il des œufs qu’il ne couve pas, comme s’il était un reptile, alors qu’il allaite ses petits comme les autres mammifères? etc. La Genèse est donc probablement un conte fantastique qui recèle seulement le nécessaire à une race d’homme contrariante et entêtée. C’est un résumé très rudimentaire de la Création qui renferme le strictement essentiel et important et qui peut être facilement enseigné aux plus ignorants et captiver leur attention autour de l’essentiel : l’amour de la Création et surtout des animaux… C’est un peu comme Le Petit Prince de St-Exupéry, mais écrit par nos généticiens à nous plutôt que par un pilote de la Deuxième Guerre mondiale…
Qui a créé Dieu? Peut-être qu’il l’ignore lui-même… Une chose reste évidente. Si c’est bien notre Créateur qui a donné vie à tous les Terriens, alors Dieu ne souhaitait pas que les espèces mutent. Il y a donc un mâle et une femelle pour toutes les espèces, et ces dernières ne peuvent se reproduirent avec d’autres espèces. Cette loi de la nature suppose donc que chaque espèce a une fonction bien établit dans la biosphère et cela selon le bon vouloir du Créateur et pour le mieux de sa Création. À ce jour toute tentative d’imiter Dieu en pareille matière s’est soldé par une diminution de potentiel du climax dans tous les écosystèmes et une diminution de la capacité du milieu à collecter l’énergie solaire au profit des vivants.
Notons que des textes des premiers chrétiens mentionnaient déjà l’existence des dinosaures en parfaite cohérence avec nos paléontologues Rec Ps-Clément I 29, 3-30, 1; III 61, 1-2; IV 12, 2-3. St-Pierre expliquait aussi l’apparition des arcs-en-ciel mieux que René Descartes le fit mille quatre cents ans plus tard avec beaucoup plus de reconnaissance publique Rec Ps-Clément VIII 41-42… Autrement dit, notre hypothèse vient donc harmoniser la doctrine juive vieille de trois millénaires et celle de Darwin vieille de quelques siècles… De plus, elle s’accorde avec tous les chercheurs, savants et amateurs de sciences naturelles. Elle rapatrie également les dogmatiques de toute religion à ces sciences… L’évolution des espèces est assurée par un corps d’ingénierie environnementaliste hors de portée des humains en vue du maintien des écosystèmes terrestres… Ceci rapatrie donc maintenant les ufologues d’une ère nouvelle… Même si notre hypothèse est fausse, elle est au moins plus utile que les autres…
Renvois : Table des matières
On voit de plus en plus les droits des animaux exposés dans les médiats. Le film Avatar de James Cameron en fait abondamment l’éloge et les autres succès cinématographiques suivront nécessairement cette vague.
La volonté publique changera donc graduellement l’orientation politique. Conséquemment, les lois et les gouvernements auront graduellement des orientations plus clémentes envers les espèces. C’est donc ici une prophétie assez rassurante.
Mais un frein important semble se lever sur ce mouvement et doit être dénoncé. Maintenant que nous pouvons concevoir les animaux comme ayant des droits et une valeur équivalente à celle des humains, il semble que de nos jours les cruels utilisent les animaux comme otages en se moquant ironiquement de cette foi populaire par déni et arrogance.
Les cruels continuent de se voir comme ultime prédateur au sommet d’une chaîne alimentaire où leur rôle est d’être en fait le maître miséricordieux qui peut boucler la chaîne avec le règne végétal, comme le symbolise l’arbre des ancêtres d’Avatar. Ils tiennent à tout prix à renier l’esprit chrétien apostolique, ou cette loi indéniable de la nature où l’homme doit être végétarien (puisque la viande est mauvaise pour la santé, preuves scientifiques multiples à l’appui) ou même le seul bon sens avec leurs propres engagements passé à la miséricorde humaine au sein de leur développement biologique et social…
Ainsi dans leur perversité, ils imaginent même que les lois de la nature sont en fait des illusions passagères dans les cerveaux trop imaginatifs des justes… Dans cet esprit hautain, ils utilisent divers artifices pour générer eux-mêmes une réalité qui leur est avantageuse ou pour préserver leurs droits économiques de continuer à exploiter cruellement la ressource animale. Ils se font en quelque sorte petit dieu comme Satan. Non en se faisant Créateur qui donne vie. Mais en se faisant tous assassins furieux. Ils finissent par avoir raison de tout, car ils éliminent toute opposition vers un désert illimité loin, très loin de Pandora, ou mieux d’Éden et encore mieux du Paradis, qui contrairement à la Terre, sont les planètes bien gardées par l’espèce miséricordieuse…
Comme la fable de Jean de La Fontaine Le corbeau et le renard, il devient donc possible d’utiliser les complaintes populaires ou celles des activistes et environnementalistes en faveur de gain diplomatique d’envergures dans une sphère nouvelle : la protection de la biodiversité. Ainsi, les choix environnementaux démocratiques d’un groupe ou d’une nation plus miséricordieuse qui souhaiteraient se faire plus cléments envers une espèce ou un ensemble d’espèces pourraient ne pas voir la même miséricorde dans une autre nation. Si cette nation cruelle conteste les limites territoriales de l’autre, alors en territoire miséricordieux, elle continuera le massacre. Et si l’espèce en question fait fi des frontières alors l’apport de la nation miséricordieuse pourrait en fait être mauvaises pour l’espèce alors malmenée hors frontières.
Ainsi dans ce heurt entre cultures et orientations politiques, les activistes attirent l’attention et la compassion mondiale sur ces bains de sang et ses abatages hideux avec un maximum d’éloquence. Mais se faisant, ils contribuent avec efficacité à lier les mains des politiciens vers des ententes diplomatiques désavantageuses pour la nation miséricordieuse… Autrement dit, ce mouvement écologique de compassion asservit encore les miséricordieux aux cruels à grande échelle comme ce fut toujours le cas à petite échelle. Si le renard fait semblant de vouloir manger les poussins, c’est en fait pour dérober le fromage de maître Corbeau…
On se retrouve donc en matière d’environnement devant un grand complexe freudien de névrosés morveux incapables, même démocratiquement, de faire régner ses choix politiques sur son territoire, sans en subventionner plus que le coût hors frontières… Il faut donc beaucoup de foi pour être un environnementaliste… Presque autant que pour demeurer chrétien.
De nos jours, les élus, à la tête de nos hautes hiérarchies établies, décident entre eux de ce qui est bien pour leurs électeurs en fonction du risque que leur choix politique et leurs ententes représentent pour leur stabilité d’emplois, pour l’opinion publique que suscitent ces décisions. Ainsi assez fréquemment ces dignitaires décident en fin de compte de profiter de leur position pour leur sécurité future une fois hors du pouvoir. Mais même lorsque bien intentionnés, ces chefs d’État restent en fait des représentants des citoyens. Mais ils sont souvent eux-mêmes plus centrés sur leurs propres opinions dans tous les choix qu’ils opèrent. Ainsi, si faute d’apprentissages, c’est en fait leur seule opinion, que les dirigeants étrangers étudient scrupuleusement, qui orientent toutes les décisions politiques.
Si les dirigeants et diplomates étrangers étaient mis devant la nécessité de faire signer chacun des électeurs du pays avec qui ils traitent, leurs discours seraient beaucoup plus clairs, beaucoup plus publics et leurs réels objectifs seraient nécessairement plus sains et respectueux de tous y compris de la nature. À notre époque où les technologies de Bill Gates sont universalisées, ceci est possible. Mais le Parti Unanime doit d’abord voir le jour.
L’intégrité requiert que les ententes internationales (ententes entre nations) soient supportées par les pouvoirs exécutifs et législatifs de ceux des nations de cet accord et seulement ces nations... La transparence n’est pas une faveur publique donnée par quelques meneurs débonnaires... C’est une absolue obligation qui vient avec l’emploi. En attendant, tout le Monde aura raison de dire que nos meneurs sont des visages à deux faces... Plus les humains seront nombreux, plus il sera facile d’amenuiser la souveraineté de leurs foi et de les individualiser. Aussi longtemps que notre foi demeurera un conte fantastique mirobolant, nous resterons complètement incapables de sauver la biosphère… Car, prisonniers du Siècle des Lumières, nous continuerons d’aimer les animaux d’autres galaxies et mépriserons ceux de la Terre… Et ceci n’est pas bon pour la sécurité, l’employabilité ou même la place dans la chaine alimentaire de personne…
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On ne peut produire des économies qu’en systématisant le travail de façon à faire un usage optimal du temps et en produisant un bien dont la demande est plus grande que ce qu’il nous en coûte à le produire et à vivre durant ce temps.
Ceci est donc dépendant de nos habilités et de notre expertise dans ce domaine.
Mais c’est aussi en fonction des ressources disponibles au sein du marché. C’est donc dire que le travail d’autrui à nous supporter en cette matière contribue à en amoindrir le fardeau de manière souvent invisible, mais qui le plus souvent leur est également une charge personnelle.
Si un homme a grandi avec pour tâche principale d’aller puiser de l’eau dans un trou tous les jours, le jour où il aura assez puisé d’eau pour ériger un aqueduc avec ses économies, il pourra ensuite trouver une autre carrière plus lucrative alors qu’il continuera de recevoir la même compensation pour chaque litre d’eau... En théorie il devrait donc pouvoir faire encore plus d’économies à l’aide de sa nouvelle profession pendant que ses pompes continueront de travailler pour lui!
Il faudra qu’il veille sur l’aqueduc et son entretien, mais si les équipements sont convenables, cela devrait lui épargner beaucoup de travail.
Le concept du prêt –à-jeter est totalement opposé à cet esprit. Le prêt-à-jeter c’est l’espoir de détourner un maximum d’économies d’autrui vers une dépense qu’on souhaite être sans limites en vue d’amener tout un chacun à la ruine… Cela bien entendu parce qu’on souhaite nous enrichir de ces économies sages alors qu’on est personnellement incapable de sagesse pour produire une richesse nous-mêmes.
Le matériel et les services doivent de manière éminente aider les économies et non servir à maintenir une demande pour du matériel ou des services qui n’en produisent pas.
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En théorie, il faut acheter les produits et les services dont on a besoin après imposition.
On ne dispose donc que de notre revenu net pour pouvoir avoir le privilège de satisfaire nos besoins, assurer notre capacité de continuer d’échanger avec le marché du travail, défendre des causes qui nous tiennent à cœur et ensuite nous payer des gâteries s’il en reste…
Tous nos biens de consommation sont donc extrêmement cher gagnés.
Le gaspille, l’investissement dans le prêt à jeter, la consommation de services superflus et même l’investissement dans une éducation jamais mise à contribution sont des choix politiques et sociaux en faveur de l’esclavagisme extrême.
Toutes ces coutumes usuelles sont d’autant plus causes que symptômes de l’économie en déroute.
L’intégrité individuelle de chacun engendrerait l’équité, mais surtout un équilibre dans l’offre et la demande assurée par chacun pour chacun au gré de la charité et de la dévotion de chacun à la suite de l’honnêteté et de la sincérité de chacun.
En fait, cette intégrité est la seule vraie possibilité de progrès et n’existera jamais au sein d’une humanité cruelle.
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De nos jours diverses entreprises offrent des biens divers, de nature extrêmement diverse.
Une même entreprise peut souvent offrir des produits et des services qui ne sont même pas liés entre elles.
Ceci est encore plus démesuré au sujet de multinationales.
Il devient impossible d’estimer réellement la demande pour leurs biens, car il est impossible de savoir ce qu’ils offrent…
Ainsi, les investisseurs se fondent sur l’impression que laissent croire certaines de leurs marques de commerce et logos pour ressentir par les magies de l’intuition, le potentiel de prospérité des divers investissements…
Sous un tel régime, on est donc forcé de faire confiance à ceux qui tranchent les cordons de la bourse et qui ont autant d’égard pour notre labeur que pour les têtes de coq...
Pour démarrer une entreprise, on a le plus souvent besoin d’un plan d’affaires. Plus on a besoin d’emprunter, plus il doit être exhaustif.
Si le projet charme un banquier ou un investisseur, alors on aura qu’à verser des intérêts ou une part des profits à l’investisseur.
Si on veut encore plus de fonds d’autres investisseurs, qui sont prêts à supporter les risques du marché avec nous, ont en fait alors la demande au travers de la Bourse en vendant des actions de l’entreprise.
C’est un stratagème sensé. Mais il s’est troublé avec le temps dû au fait de la multitude des produits et services indéchiffrables des grandes corporations.
Ainsi, on fait une approximation de la demande pour les actions d’une entreprise suite à divers indices boursiers et à leur tendance dans le temps. Cette valeur devient en réalité purement virtuelle.
Cette situation de marginalité fait flotter toute la bourse sur un nuage qui à tout moment doit retomber sur Terre pour ensuite culbuter en apesanteur autant que possible jusqu’au prochain touché du sol!
En retour, cette masse monétaire impressionnante ainsi détournée vers une économie artificielle tend à générer elle-même la demande au travers de divers stratagèmes de mise en vente. On se retrouve donc encore à détourner des fonds issus d’économies sages pour subventionner des économies dénaturées.
Le Régulateur
du bilan est nécessairement une meilleure invention
que la Bourse.
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Plusieurs courtiers et investisseurs ont accès aux prospectus détaillés des entreprises qui se trouvent à la bourse. Ils peuvent y voir en grand détail les états financiers des entreprises et leur vision d’avenir.
Nombreux sont ceux qui préfèreraient avoir leur entreprise plutôt que d’être salarié.
De nos jours, il est facile d’informer en détail tout individu capable d’investir de l’argent dans un projet, du détail précis de chaque projet.
En tant que petits investisseurs nous ne sommes pas au fait de ces notions financière et nous sommes donc devant la nécessité de laisser le soin à ces professionnels de juger de ces choses à notre place, soit pour nos propres épargnes, soit pour celles de nos impôts que nos gouvernements préfèrent leur laisser le soin de gérer pour eux. Et donc pour nous...
Ainsi, ces richissimes organisations reçoivent encore plus de richesses du monde entier sans même avoir besoin d’expliquer clairement les projets qu’ils souhaitent financer avec ces argents qui vont ainsi fructifier...
Personne n’a rien à faire de nos propres projets individuels, mais nous il nous faut subventionner ceux d’étrangers absolus qui ne laissent rien entrevoir de leurs projets top secret…
Si la bourse avait un minimum d’intégrité, elle aurait pour priorité d’assurer que chaque action soit liée à un projet précisément détaillé sur internet et accessible pour chaque investisseur de manière fortement rigoureuse et standardisée.
On n’investit pas à la bourse comme au Poker… Le but n’est pas de jouer aux devinettes et au hasard. Le but est de satisfaire une réelle demande avec une réelle offre au sein d’un marché concurrentiel avec la stratégie la plus efficace possible pour le profit des économies de tous. Le potentiel humain doit être le plus rapidement possible libéré pour envisager une réelle prospérité.
C’est une illusion de croire à la fortune d’une bonne étoile nous menant à rencontrer des marchés par la force du secret et de la seule intelligence ou le fait d’être doué. La chance est vraiment ce qui gouverne la bourse actuellement. Notre économie restera dans son incertitude aussi longtemps que cet esprit sera au contrôle de la bourse.
Chaque petit et grand investisseur serait beaucoup plus motivé à investir dans des projets d’entreprises clairs et précis au lieu de faire de simples actes de confiances devant des bilans financiers irréprochables ou excusables…
Avec l’habitude d’une telle coopération entre les divers acteurs de l’économie, les solutions les plus viables seraient plus rapidement mises de l’avant et avec plus de support et les mauvaises alternatives seraient plus rapidement mises de côté. Il s’en trouverait donc une meilleure capacité de produire des économies à plus court terme et donc de voir à d’autres investissements profitables en retour au plus grand nombre.
Quand on est réellement prolifique et ingénieux, on n’a pas besoin d’être avare de nos dons pour ensuite s’en vanter effrontément, car alors notre ironie prouve notre profond manque de confiance en notre potentiel.
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On dit que pour être riche il ne faut pas travailler... C’est une observation des riches qui nous l’enseigne.
Les vedettes qui ont du succès en ont avec bien peu d’effort sauf celui de plaire qui en retour est assez agréable… Si donc c’est en plus payant alors où est le travail? Les puissants quant à eux investissent dans des entreprises que d’autres administrent avec la rigueur et les sacrifices que cela représente…
En retour ces aristocrates ne sachant pas la valeur du travail humain échangent donc en retour de banalités des sommes d’argent impressionnantes. Ils encouragent aussi généreusement ceux qu’ils fréquentent, car autrement ils se sentiraient seuls au monde… Ils finissent donc par tenter d’amener ces amis qu’ils chérissent au même statut social qu’eux…
L’esprit capitaliste peut se résumer assez précisément par cette affirmation d’un homme d’affaires prospère : « Le capitalisme : trouver un bien pour le moins cher possible que l’on pourra revendre pour le plus cher possible tout en le transformant le moins possible. » C’est donc ainsi que cet homme d’affaires s’est lancé dans le monde du journalisme : du sensationnalisme de faits vécus. Les vedettes vendent une mode et de la sensation artificielles. Des auteurs vendent des idées, des fantasmes et d’autres objets immatériels. Les politiciens nous vendent des mensonges et des exagérations qui ne se matérialisent jamais. Un tas de pacotilles contre des esclaves moins africains qu’avant. Toute la bourse roule sur des chiffres utopiques et en fin de compte tous les marchés deviennent en marge de l’offre et de la demande réelle et ainsi favorables à des philanthropes milliardaires dont le nombril est le centre de l’univers.
Mais en parallèle à cette économie artificielle se maintient nécessairement une économie issue du travail des êtres vivants, des ressources naturelles et des épargnes des hommes. Cette économie est en fait le fruit de la prospérité du travail général de la biosphère. Cette dernière a cours depuis des époques préhistoriques très lointaines. Nous sommes parvenus à une époque où sa prospérité est à son plus bas niveau.
En fin de compte, sans nous en être rendu compte, nous souhaitons abuser avidement de la Création de manière aussi oisive que possible. Certains font des enfants en vue d’accroître leur potentiel social en leur faveur. Ces enfants en retour auront ce même désir viscéral. Ainsi, toute la biosphère s’écroule maintenant devant cet ultime prédateur en surnombre : l’homme.
Mais devant le fait de cette hécatombe et armés d’une conscience assez universelle depuis une décennie, nous ne pouvons plus facilement nier cet état de fait. En retour les aristocrates sont également plus médiatisés dans le monde et ne peuvent plus agir de manière aussi distante d’avec cette planète sur laquelle nous nous trouvons tous et de laquelle non seulement notre luxe, mais aussi notre survie dépend des abus de tous.
Pourtant, certaines économies continuent de laisser présager un certain potentiel de prospérité dénaturé. Le monde criminalisé y parvient par le fait premier de vendre des drogues pour lesquels la demande est forte ou croissante dans des lieux où il est interdit d’en faire le trafic. C’est ainsi qu’on peut en augmenter le prix et donc les profits par le fait que les économies d’impôts des citoyens luttent en permanence pour en diminuer l’offre. On produit donc une rareté en dilapidant nos impôts et ceci demeure tout aussi profitable ainsi pour les trafiquants qui réussissent à rester invisibles. Mais en fin de compte, ceci demeure une dépense extravagante dans son ensemble pour toute la collectivité, surtout pour ceux qui souhaitent protéger leurs enfants de ce fléau, et une façon disgracieuse de dilapider nos économies aux mains d’ingrats.
À force de nous prendre pour Dieu nous avons en fait tout aboli son œuvre. La déroute se poursuit par le seul pouvoir de notre déni soutenu de cette vérité.
Le rôle biologique de l’homme au sein de la Création est d’être le prédateur miséricordieux (sans cruauté). C’est tout le contraire de l’esprit capitaliste. Au lieu de vouloir prendre, dominer et posséder, il doit vouloir partager, donner, défendre, chérir et protéger, avec le plus grand nombre…
Le capitalisme pur fait de l’homme un prédateur plus dangereux pour la Création, pour chaque individu, et pour la vie sur Terre que tous les dinosaures.
En fait, cette vérité est également très économique à petite échelle. Si deux partenaires sont différents sur cette position, alors le cruel abusera des biens et des économies de l’autre… C’est économiquement intenable et mène nécessairement à l’esclavagisme. Mais maintenant que tous doutent du bien-fondé même de la Création, chacun doute de la pertinence de se marier devant l’Église… L’Économie suit donc ce tango de divorces et de séparations…
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Ce texte n’est nullement un souhait pour l’avènement d’outrages démentiels contre l’humanité. Il s’agit d’un énoncé exhaustif de la réelle menace que représente la conduite globale de l’humanité. Il lutte contre l’ignorance entretenue de l’aveuglement antichrétien pour la sauvegarde de la vie. En somme, nous ne faisons pas l’exposé de nos vœux personnels. Nous faisons plutôt l’exposé de l’ensemble des souhaits de l’humanité tel que sa conduite les révèle… Ce que nous souhaitons, c’est d’arrêter ce genre de désirs et éviter le suicide collectif où ils mènent.
Nous n'avons fait que lancer des avions aux quatre vents et des bouteilles aux sept mers. Si le désassemblage de la machine infernale et la désintégration de l’armature de ses catacombes sont un sacrilège, alors il n’y a ni lieu d’existence ni place au pourparler. Il ne reste plus qu’à attendre et profiter du peu de vie qu’il nous reste avant le néant illimité.
Mais, malheureusement pour les athées, nous sommes plus optimistes que cela et nous continuerons de chercher à leur donner de l’espoir en humiliant l’ensemble de leurs incohérences et en dénonçant leurs plaisirs meurtriers.
Nous
avons composé un texte plus optimiste de solutions radicalement
opposée aux divers problèmes ici exposés. Ainsi nous ne sommes pas que de
pessimistes et cyniques devins.